Le temps d'un tango

Fiction par Vyrhelle et A. Conroy

Catégorie : News (page 1 of 2)

Pendant ce temps à Phoenix…

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Oui, parce Célia et Meldan sont mignons tout plein, on est d’accord, mais on a quand même un certain Kristaris de métal du genre ombrageux qui depuis plusieurs mois a de sérieux problèmes Darhàn à régler, un Ian amoureux à gérer, une troupe de Commandos à diriger… 

Donc on quitte les jeunes mariés pour quelques chapitres, et on passe à un peu plus d’action !

ps: Becca est merveilleuse ! ( vous comprendrez après la lecture de ce chapitre 😉 )

Dernier chapitre de calme…

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… oui, le dernier, parce qu’ensuite, on va aller voir ce qui se passe du côté de Phoenix et ça va être bien moins calme !

Du coup, cette semaine, dans le chapitre inédit, ça reste très mignon et tout doux. J’en ai profité pour dessiner Nathan et Sofia, que l’on voit pas souvent. Et comme on a jamais trop de Nathan, j’ai mis aussi Sinaï… La barbe leur va si bien *3*

Érotique ?

Nouveau chapitre en lien sur l’image

Vous l’avez sans doute noté, l’image de la semaine dernière était très sage malgré une fin de chapitre assez sulfureuse. Pourquoi je n’ai pas profité de l’occasion pour faire une image plus osée ? Plusieurs raisons à ce choix.
Déjà, parce que je ne voulais pas vous spoiler. Mine de rien, ça joue régulièrement dans le choix des illustrations que je réalise. Ensuite, parce que je voulais vraiment illustrer l’apparition de Mìrëilin et montrer la galerie des tableaux de Meldan. Et enfin, deux illustrations érotiques à la suite, je n’étais pas convaincue. Pour être franche, je n’aime réaliser ce genre d’images que si elles restent occasionnelles et surtout jamais gratuites. Je suis incapable de les faire si je ne suis pas motivée par une vraie inspiration artistique. Or, là, c’est le travail de la lumière sur un enchevêtrement de corps qui m’intéressait, bien plus qu’une classique scène de sexe.
Donc voilà, l’image de la semaine dernière était très sage et celle de cette semaine ne l’est pas ( même si elle reste quand même très soft ).

Tiens, un nouveau personnage !

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Certaines semaines, je suis contente d’avoir pris de l’avance sur Tango et de pouvoir publier les chapitres sans stress. Et certaines semaines, je le suis encore plus : je suis tellement concentrée sur mon album de BD que je ne vois même pas vendredi arriver…
Donc, là, dans les faits, heureusement que tout était prêt pour ce nouveau chapitre parce que je n’aurais clairement pas eu le temps de m’en occuper. Allez, je vous laisse avec un nouveau venu dans ce chapitre, profitez de cette partie de l’histoire plutôt zen, et je retourne à mes planches !
Bon weekend à tous ! 😛

Erratum : petite erreur de ma part sur le mail de notification reçu par tous ceux qui ont choisi d’être prévenus des publications via mail. Le lien vers le nouveau chapitre n’est pas bon, j’ai oublié de faire la modif’ et il mène au chapitre de la semaine dernière. Désolée ^^;

 

Laissez-moi vous présenter Lily…

Je profite de cette news hebdomadaire pour vous annoncer le nouveau chapitre en ligne, mais aussi pour vous présenter mon nouvel outil de travail : Lily.

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Oui, il faut savoir que je donne deux noms à tous mes ordinateurs. Un premier “officiel” sérieux, ronflant. Et un petit surnom qui est nettement plus court et pratique au quotidien… Ainsi, mon plus fidèle compagnon depuis 2007, c’est Armageddon dit Bibi. Ordinateur fixe et puissant, toujours efficace malgré son âge, il est là pour voir mes images en très grand, en vérifier la colorimétrie, pour faire mes mises en page sans m’esquinter les yeux et pour être le grand archiviste de mes boulots.
Mon portable, plus pratique mais plus capricieux, c’est King dit Bébert. Plus mobile, il est quand même un peu poussif et il avait besoin de renfort. Donc, depuis une semaine, ma troupe numérique s’est agrandie avec l’arrivée de Calypso, dite Lily.

Lily est une surface pro 4. Il se trouve que contrairement à beaucoup d’artistes utilisant un ordinateur pour créer, je n’avais toujours pas trouvé l’outil numérique qui me ferait lâcher ma vieille tablette graphique, une vieille wacom bamboo rudimentaire. Pourtant, j’avoue que pouvoir dessiner directement sur un écran me tentait depuis longtemps maiiiis…

La cintiq ? Je crois que je serai toujours rétissante devant cette tablette-écran géante, encombrante, lourde et bien trop cher pour mes moyens. Surtout quand pour en utiliser une, il me faudrait aussi changer d’ordinateur ! Car Bébert n’a pas de prise HDMI et Bibi a un système d’exploitation trop vieux -_-
Il me restait l’option du studio mobile wacom… qui combine une cintiq à un processeur d’ordi. Mais le prix m’a fait faire deux pas en arrière. Surtout que je ne me voyais pas me prendre la tête à en louer une pour tester la bête.
Après, certains d’entre vous me diront qu’il y avait l’option tablette. Abordable, légère,… oui, ça aurait pu être une option. Mais c’était avant que je ne sois obligée d’en utiliser une pour le concours de Polymanga, il y a deux ans : on m’a collé une tablette Apple dans les pattes avec l’application Create, alors que je n’avais jamais utilisé ni l’un ni l’autre. Dix minutes de “formation” ( ah ah ah ) et moins de deux heures pour créer une image, devant public, qui serait ensuite jugée… Je maudis encore les orgas pour cette expérience effroyable et humiliante.
Mais surtout, j’ai pu découvrir les deux gros problèmes des tablettes. Un, leur système d’exploitation ! Elles sont limitées aux applications disponibles. Et Photoshop n’en fait pas partie \O/ . Deux, leur stylet n’est pas toujours prévu pour le dessin et a un énervant décalage entre la pointe du stylet et l’écran ( en tout cas pour celles que j’ai eue en main ).
Mais la semaine dernière, je me suis retrouvée nez à nez avec une surface pro 4. D’occasion mais comme neuve. J’ai hésité, parce que sur le papier, c’était le bon compromis entre ordinateur et tablette… J’ai mis deux jours à me demander si ça m’irait… Puis il y a eu un autre face à face avec la bête qui tournait sous Windows ( mon OS préféré ) et un vendeur qui m’a laissée la tester tout mon saoul, m’a confirmé que Photoshop tournait dessus sans souci, dans un magasin qui m’avait déjà prouvé son sérieux et la fiabilité de sa garantie d’un an… J’ai adoré le rendu des couleurs dessus…
Bref, j’ai craqué.

Et je dois dire qu’après seulement quelques jours à la dompter, je commence à être vraiment très contente de mon investissement. Je n’arrive pas encore à dessiner directement dessus. Pour ça, il me faudra l’utiliser encore quelques temps, je pense. Mais j’en suis à trois images réalisées pour Tango avec ma technique “dessin sur papier et mise en lumière sur Photoshop” et c’est juste exactement ce dont j’avais besoin. Au point que la semaine prochaine, je teste Lily sur la mise en couleur d’une planche d’Arcea !

On continue dans l’Hutandara

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Voilà, suite directe du chapitre publié la semaine dernière, on continue à découvrir l’Hutandara et la culture hutani dans le chapitre de cette semaine. Mais peut-être sous un aspect moins idyllique que jusqu’à présent.

Petite anecdote, “hutan dara” veut dire “forêt vierge” en malaisien. Du moins d’après Google traduction… Même si à la base, l’elfique était l’inspiration principale des noms, je me suis aussi servi de traductions de simples noms communs en malaisien, hindi et maori pour créer certains noms utilisés pour tout ce qui touche aux hutanii. Pour les lieux principalement.

Je vous laisse découvrir tout ça et vous dis à bientôt.

On attaque une nouvelle partie ?

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Après une pause de plusieurs semaines, la deuxième partie du livre 2 ” Sans couleurs” est enfin assez avancée pour que je puisse en commencer la publication hebdo !

Pour l’histoire, je vous ai préparé un résumé des chapitres précédents, en mettant en avant les points importants. Il est disponible à la fin de cet article. Parce que je me suis dit qu’un petit point sans vous obliger à relire toute la partie 1 ( voire le premier livre XD ) serait sûrement nécessaire.
Ensuite, côté illustrations, je reste fidèle au noir et blanc. Avec des images réalisées sur papier, assemblées ensuite et mise en lumière sous Photoshop. C’est ma technique préférée actuellement et ça se sent dans le rendu final. Je pense que les images de cette partie de Tango font partie de mes plus réussies ! J’en suis vraiment contente, même si j’ai oublié depuis un moment mon défi de réaliser mes images sous 3 ou 4h… là, on est plus dans le 8 ou 10h chacune… Je suis incorrigible…

Donc voilà, le premier chapitre, Automne 983 est en ligne. Bonne lecture !

Résumé des chapitres précédents : 

Livre 1 – La prix de la vengeance

Célia et Sean seront en couple pendant trois ans, sans que, finalement, beaucoup de monde ne soit au courant de cette relation. Leurs sentiments n’en restent pas moins très forts. Trop peut-être. S’étant rencontrés lors de cours privés de tir de haut niveau, ils ont tous deux de bonnes raisons de vouloir se former dans ce domaine. Déjà, les armes à feu les passionnent, mais surtout, ils sont des “Seigneurs”, des humains à la capacité innée de dompter les ondes par leur seule volonté. Ils sont même parmi les plus puissants d’entre eux, ceux que l’on nomme les Altii. En plus, ils sont hauts placés politiquement dans le royaume de Keranor ( surtout Sean ). Résultat, ils sont des cibles perpétuelles. Célia est celle d’un mystérieux ennemi qui a déjà tué son père et semble viser toute sa famille, une des plus anciennes du pays. Elle va jusqu’à se rendre dans “la Fosse”, sur la frontière militarisée du sud du pays, pour tenter de le démasquer et se venger. Sans succès. Sean, lui, est la cible de trop de monde pour en faire la liste. Même son propre père a voulu l’abattre. Et c’est loin de se calmer quand il devient officiellement le bras droit du roi Kerann ( Ian pour les intimes ). 
Mais aveuglés par l’amour qu’ils ont l’un pour l’autre, autant que par leurs pouvoirs, ils finissent par perdre le contrôle de leurs vies. Après plusieurs “aventures” conclues dans une chambre d’hôpital, Célia finit emprisonnée à Amarantes, au cœur du royaume ennemi de Gora, dans une prison où, torturée, elle perd le bébé qu’elle portait depuis trois mois. Elle est sauvée par Fred, son plus proche complice, et par Eagle, son Capitaine. Mais Sean découvre très vite que Célia a été piégée à cause d’ennemis à lui, qui avaient voulu l’atteindre lui, en frappant celle qu’il aimait. Réalisant à quel point il est incapable de la protéger réellement, il lui ment en lui faisant croire qu’il ne voulait pas de ce bébé et que le perdre était une bonne chose. Célia devient folle de colère et de peine, en entendant ça… Ça sonne le glas de leur relation.
Sean se replit sur lui-même et après s’être vengé de ceux qui s’en étaient pris à Célia et son enfant, il se lance à corps perdu dans ce qu’il considère comme son travail, à savoir le contrôle de Phoenix, la capitale du pays. Et particulièrement de ses bas-fonds.
De son côté, Célia met de longs mois à se remettre physiquement, mais bien plus encore moralement, de son passage en prison et de la perte de son bébé, comme de l’homme qu’elle aimait à la folie. Elle se lance derechef, et à corps perdu, dans la recherche de l’ennemi de sa famille, voulant protéger son frère Nathan et sa jeune fiancée Sofia, trouvant là un but à donner à sa vie. Et ce, tout en continuant à se plier à la vie militaire de la Fosse pour pouvoir abattre le plus de “gorani” possible et tenter d’apaiser sa peine et sa colère. Durant plusieurs mois, elle devient alors plus proche que jamais de Fred qui est sa béquille émotionnelle. Si proches qu’ils se voient comme deux âmes-sœurs. Alors quand, un an et demi plus tard, Fred finit en mort cérébrale dans l’infirmerie du camp militaire après une mission qui tourne mal, Célia perd pied et disparaît. Elle devient Célia la Rousse, un fantôme vengeur, une légende.

Livre 2 – Sans Couleurs

Depuis des mois et des mois, Sean se persuade qu’il va bien. Ian est bien le seul à essayer de lui faire entendre raison, mais le “Démon” ne veut pas admettre que perdre Célia – et leur enfant – lui a laissé une blessure au cœur qui ne guérit pas. Jusqu’au jour où il tue au-delà de ce que son devoir et son rang lui autorisent. Ian lui sauve la mise et dans la foulée, le convint enfin de revenir au palais, à sa place légitime de Duc et bras droit du roi.

De son côté, après un an à errer dans Gora, à abattre d’une balle en pleine tête tous ses tortionnaires de la prison d’Amarantes, Célia n’est que l’ombre d’elle-même. Sa route croise alors celle de Meldan. En fait, ce n’est pas la première fois qu’elle le rencontre, il a même été son cavalier durant un bien lointain anniversaire. Mais à ses yeux, il n’est qu’un altii étranger, un hutani bizarre et entêté. Lui est sous son charme depuis ce fameux anniversaire et en constatant ce qu’elle est devenue, il se met en devoir de lui rendre le goût de vivre. Pour ça, il l’invite à voyager, en commençant par son propre pays, l’Hutandara. Exotique, grandiose et surtout neutre dans le conflit entre Gora et Keranor, c’est un royaume qui permet à Célia d’oublier son passé et de s’émerveiller de tout comme une enfant. Et Meldan finit par lui avouer que peut-être, il est prince de ce royaume ? Le frère de la reine, hein, pas plus, la politique et son rang le faisant fuir le palais plus qu’autre chose.

A Phoenix, Ian tombe amoureux ! Elle se nomme Kaede, elle est baronne d’un petit territoire du nord de Keranor, elle est belle et Ian la trouve merveilleuse. Il en est insupportable alors que Sean essaye de le modérer. En temps normal, il aurait pris son mal en patience. Sauf qu’après des mois assez délicats entre les deux hommes, quand Ian annonce ses fiançailles sans préavis, Sean prend mal la situation et ça manque de séparer les deux amis d’enfance. Jusqu’à ce que le Démon réalise son erreur et parvienne à parler sincèrement avec Ian. Comprenant que son roi et ami est bel et bien amoureux, Sean s’efforce alors de le protéger de tout danger. En particulier via son unité personnelle de combattants, les Commandos. Il crée même une garde rapprochée pour Kaede, surtout quand des attaques inexpliquées mais régulières sont perpétrées dans toute la capitale, par de mystérieux Seigneurs masqués, des Seigneurs de la Caste des Darhàn.

Après l’Hutandara, ce sont les Terres Sauvages que Meldan fait découvrir à Célia. Tout au long de ce voyage, il soigne les plaies de la jeune femme, lui réapprend à sourire, à rire, à danser… et à aimer. Car loin de tout, loin de tous, elle finit par se laisser séduire par cet homme aux saisissants yeux très clairs, cet homme sincère, patient et attentif. Après six mois en sa compagnie, elle finit par tenter sa chance avec lui et rêver à nouveau à son avenir. Surtout quand Meldan annonce clairement qu’il serait heureux d’avoir un enfant avec elle… contrairement à Sean. Oui, elle en est convaincue, Sean a trop bien menti.
Mais la vraie victoire de Meldan est de donner envie à Célia de retourner à Keranor, pour voir son frère Nathan qu’elle n’a pas revu depuis son mariage avec Sofia, juste avant la mort de Fred. Les retrouvailles entre le frère et la sœur sont belles et pleines d’émotions. Seule ombre au tableau ? Meldan est de la Caste des Kel’antan et un prince hutani, Célia est de la Caste des Hasperen, la sœur d’un Baron Keranorien. S’ils se marient et qu’ils s’installent à Keranor, ça sera considéré comme une prise de position politique pour ce pays, quand l’Hutandara est toujours restée neutre dans la guerre entre Gora et Keranor. Et ils ne peuvent pas non plus s’installer dans l’Hutandara, car beaucoup d’hutanii sont racistes et pourraient vouloir la mort de Célia. Après bien des réflexions, il ne reste que Gora où Célia a appris depuis longtemps à passer inaperçue. Mais Nathan n’est vraiment pas enchanté par la perspective de voir sa sœur s’installer en terre ennemie pour ménager les susceptibilités politiques de trois pays !

Reste qu’aux yeux de Célia, si elle veut épouser Meldan, elle doit renoncer définitivement à Sean. Elle se rend seule à Phoenix, retourne sur les lieux de son ancienne vie et finit face à Sean. Il pleut, il n’a pas le moindre geste pour la retenir quand elle lui annonce qu’elle est fiancée et qu’elle quitte le pays. Il lui sourit comme un vieil ami, mais retourne à sa vie sans un regard en arrière. Il lui cache à la perfection le mal qu’elle vient de lui faire. Célia pleurera longtemps son amour perdu, mais quand elle retourne auprès de Meldan, elle n’a pas de regret.

Ça va ? Vous êtes toujours là ?
Bon, alors, maintenant, la suite, dans le nouveau chapitre en ligne. Suite, qui, promis, a été écrite avec bien plus d’attention et surtout beaucoup plus de relectures que ce résumé … 😛 

Dernier chapitre de “Blessures”

Comme promis, voici le dernier chapitre de cette première partie du livre 2. J’espère qu’il vous touchera comme il put me toucher…
Ensuite, il faudra attendre un peu pour la suite. Elle est écrite et même mise en page, mais je n’ai plus aucune illustration réalisée pour le moment et comme je suis en train de boucler mon album de BD, j’ai du mal à trouver un peu de temps libre pour avancer sur Tango. Un crève-cœur, mais il n’y a que 24h par jour… Ce n’est cependant qu’une petite pause. Je préviendrai quand les publications reprendront de manière régulière. Début 2019, je l’espère.

En attendant, j’ai pu constater que le système de notification par mail fonctionne apparemment bien, donc si vous voulez ne plus rater aucun chapitre à cause de Facebook, n’hésitez pas à vous enregistrer. Aucune crainte, ces mails ne serviront qu’à vous prévenir des nouvelles publications de Tango et jamais transmis à un tiers ou encore moins à des listing de publicitaires… Je suis totalement contre ce genre de pratique. Juste histoire d’être claire 😛

Bref, je vous souhaite une bonne lecture et surtout de passer de très bonnes fêtes de fin d’année à tous ! En vous remerciant encore de votre intérêt grandissant pour “Le Temps d’un Tango”, pour vos critiques constructives qui ont fait que d’un exercice d’écriture est né un vrai roman, et pour vos encouragements constants qui m’aident à tenir la distance quand parfois le découragement me freine. Merci encore.

Nouveau chapitre en ligne

Pardon, je vous ai fait attendre, mais j’ai enfin réussi à boucler les illustrations pour les deux derniers chapitres de cette première partie du livre 2 !!
Donc, voici le premier qui s’est dessiné presque tout seul… Et le second – qui a été un cauchemar à faire – sera pour la semaine prochaine. Mais je l’annonce de suite, je reprendrai vraiment les publications hebdomadaires que lorsque je ne serai plus en bouclage de mon album BD des Chroniques d’Arcea. Actuellement, il réclame tout mon temps et mon attention et je préfère garder la suite de Tango pour un temps plus calme… Je vous tiendrai au courant 😉

Le nouveau chapitre, 28 août 983, est donc en ligne et il suffit de cliquer sur l’image à gauche pour le trouver.

Bonne lecture à tous !

Galerie, vous avez dit galerie ?

 J’avoue qu’après quelques jours de mise en place de la section “News” du blog, le bilan est vraiment positif.

Vous êtes déjà plus d’une centaine à vous être enregistrés pour recevoir les mises à jour du blog et donc être prévenus à coup sûr des prochains chapitres en ligne, de l’actualité autour de ce projet de roman, découvrir les nouvelles illustrations tout ça, tout ça ! Tellement d’engouement en si peu de temps, je vous love !

Du coup, pour fêter ça, je me suis enfin décidée à faire ce que je repoussais à mettre en place depuis un moment : Ajouter une section “Galerie” !! Vous pourrez la trouver facilement, puisqu’elle est déjà en lien directement dans le menu !
J’en ai profité pour mettre à jour toutes les illustrations du blog avec les dernières versions en date. Certaines ont dû être adaptées à la nouvelle version du texte, j’en avais déjà corrigées certaines et peut-être qu’il y en a même une petite inédite qui s’est glissée dans le tas…
Après, la fonctionnalité de la galerie n’est pas la plus optimale qui soit, mais j’étais limitée par ce que propose WordPress, la plateforme que j’utilise pour ce blog. J’espère que ça ira.
Bref, vous me direz ce que vous en pensez.

Sinon, la révision des livres 1 et 2 est terminée, j’ai commencé celle du livre 3. D’ailleurs l’écriture de la dernière partie de ce dernier tome continu et j’ai bon espoir que la phase d’écriture soit enfin terminée d’ici peu. Donc, là, je vais me remettre au dessin pour préparer les images des prochains chapitre à paraître ! Mais pas avant au moins la semaine prochaine… parce que ce weekend, je serai au salon de la BD de Chambéry. D’ailleurs, si vous avez l’occasion de passer me voir, n’hésitez pas, parce que je n’ai pas d’autres salons prévus ensuite : je n’en referai pas avant un moment, j’ai trop de boulot à terminer dans les mois à venir et je ne peux pas me diviser en deux…

Voilà pour les news !
A bientôt !

 

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