Le temps d'un tango

Fanfiction par V. Gomez et A. Conroy

12 juin 982 – Partie 1

– Vous partez pour Aphoris, expliquait Eagle à un Fred et une Célia qu’il avait convoqués dans sa tente pour une nouvelle mission. Un petit groupe de déserteurs s’est réfugié au hameau de Dour, dans la province d’Aphoris au Nord de Kadam Hel où ils finiront par trouver le courage d’entrer en contact avec les Instances Hélianes. Malheureusement pour nous et pour eux, ils ont emporté des informations sensibles.

Célia afficha un air peu engageant. Elle n’avait aucune estime pour les déserteurs et encore moins pour les traîtres. Pas après ce qu’elle avait elle-même sacrifié à être restée fidèle aux siens. Il restait cependant qu’il s’agissait d’aller sur un Comté Hélian et que ce n’était pas le genre de mission qu’elle appréciait beaucoup, si tant est qu’il y ait eu des missions qu’elle appréciait réellement.

– Ce n’est pas aux Corbeaux de s’occuper de ce genre de cas, normalement ? C’est le genre de sale boulot pour lequel ils sont doués, non ?

Eagle observa Célia un instant. L’existence des Corbeaux n’était pas quelque chose de très connu et il n’aimait pas particulièrement aborder le sujet. Savoir qu’un groupe secret de Nobles éliminaient tous les traîtres à Farden, ça avait tendance à décourager les déserteurs, certes, mais le Capitaine jonglait mal avec leur tendance à s’en prendre à la famille des traîtres, pour le faire sortir de leur trou ou simplement en représailles. Ayant connu les cercles de la Cour, Célia savait très bien ce qu’il en retournait et le regard qu’elle lança à Eagle était assez explicite.

– Si, confirma-t-il finalement. Sauf que l’un de ces hommes était un Corbeau, soupira le Capitaine. Et qu’il connaît les méthodes de son groupe.
– Et donc nos méthodes en général, en conclut la jeune femme. Les Corbeaux sont formés pour savoir comment abattre n’importe lequel d’entre nous quand ils ne peuvent pas faire pression sur nos familles…

Elle eut un claquement de langue dédaigneux.

– Et sinon, on sait quel genre d’informations sensibles ils comptent utiliser comme monnaie d’échange pour sauver leurs misérables carcasses ?

Eagle s’assit sur son bureau, croisant les bras.

– Essentiellement des plans de batailles, quelques renseignements mais ils ont surtout pris une enveloppe, dont le contenu ne m’a pas été révélé et qu’il faut récupérer.
– Sans regarder dedans, j’imagine, dit Fred.

Eagle répondit d’un mouvement de tête explicite, même s’il était évident que les informations étaient sensibles.

– On peut au moins savoir de qui vient l’ordre ? demanda Célia, les mains dans les poches. Histoire de savoir à quelle sphère cette enveloppe va porter préjudice ? Pas que ce soit vraiment important pour moi, mais ça peut permettre d’estimer le potentiel de chance qu’ils soient protégés par des Hélians s’ils arrivent à les contacter avant qu’on arrive ; et si dans ce cas, on va avoir deux pauvres Hélians à abattre ou tout un bataillon.
– La demande vient du régiment voisin, celui de Menys Nemesis, répondit le Capitaine.

La Général Elam Evir était particulièrement proche du leur et une demande de sa part avait forcément trouvé une oreille attentive chez Exclésiasth.

– L’enveloppe a manifestement été volée à un de ses Colonels mais c’est tous les détails que j’ai.
– Et tout ce dont on a besoin, dit Fred. On y va, on se débarrasse d’eux, on récupère l’enveloppe. Il y a des Elam Evir dans le groupe ?
– Non, annonça Eagle sans hésitation. Un Khyan, deux Shaïness, et le Corbeau est Ven’Sakuraï. Rien au-dessus du rang de Héros.
– Alors on commencera par le Corbeau, affirma Célia. Ça devrait être vite réglé. On a quoi comme moyen de transport à disposition ?
– Transporteur pour passer la frontière, dit Eagle. En même temps qu’un autre groupe. Pour le retour, selon le temps que ça vous prend, soit avec le même groupe, soit vous attendrez un autre pick-up.
– Soit on se débrouille, sourit Fred. Boarf, on devrait avoir fini à temps.

Célia haussa les épaules.

– Oui, vu les informations, ça n’a pas l’air bien compliqué. Pas d’Elam Evir, pas de Haut-Noble… On règle le problème et on rentre.
Fred semblait bien d’accord et ils allèrent préparer leurs affaires.

Se rendre à Aphoris ne fut pas très long, pas en transporteur, et pas avec d’autres Aigles pour discuter tranquillement avec eux. Leslie appartenant à l’autre groupe, ils en vinrent vite à s’entendre pour s’attendre quand leurs missions respectives seraient finies plutôt que d’envisager une extraction secondaire plus complexe à organiser.

– La nôtre risque d’être un brin plus longue, on descend plus au sud, informa l’As’Corvaz aux cheveux blonds. Mais si vous avez des ennuis, vous pouvez toujours quitter Kadam Hel via les Terres Informelles ou les Terres Astrales. Ou nous prévenir par radio, vous avez ce qu’il faut ?

Célia regarda dans son barda.

– On a une radio.

Elle la sortit, en vérifia la batterie EV et l’alluma.

– Donne-moi une fréquence, je la règle de suite, je serai plus tranquille.

Leslie lui donna leur fréquence, fixèrent un canal et un ou deux codes d’urgence ne nécessitant pas de parler, avant d’estimer le souci réglé.

Aphoris était une région froide où le vent soufflait continuellement dans d’immenses plaines qui ne cédaient leur suprématie que pour quelques rares bosquets d’arbres ou des champs de pierres granitiques, parfois imposantes et plus nombreuses que les habitants, au milieu desquels les routes n’étaient guère plus que des sentiers sinueux et mal dessinés. Même à la mi-juin, le ciel donnait l’impression d’être capable d’offrir quelques flocons qu’il avait gardé en réserve malgré ce qu’il avait dû déverser durant les trois autres saisons. Fred en zippa sa veste, épaisse et sans signe distinctif, jusqu’au col, dès qu’il mit un pied hors du transporteur.

– Brrr…

Célia eut un sourire amusé alors qu’elle l’imitait quand même, fermant son manteau au style très Shaïness et surtout très civil, avant d’ajuster son bonnet noir sur ses cheveux noués.

– Tu passes Noël à Trapeglace et tu frissonnes pour un mois de juin à Aphoris… Allez, en route, grand frileux.
_ A Trapeglace, je passe Noël près de la cheminée avec un mug de chocolat brûlant et fumant dans les mains. Là-bas, je n’ai froid que lorsque je sors faire volontairement un bonhomme de neige ! marmonna-t-il en ajustant son fusil sur l’épaule et emboîtant le pas de Célia.

Le transporteur les avait déposés à un peu plus d’une heure de marche de leur destination. Les dernières informations d’Eagle localisaient les déserteurs dans une série de granges servant aux Khyans de Dour pour entreposer leurs récoltes d’été en prévision de l’hiver. Tous les deux équipés de leurs fusils jumeaux signés Tregan, ils prirent le parti d’aller observer les lieux à distance. Avant d’agir, il fallait visualiser les lieux, les forces en présence et savoir où se trouvait chaque cible. Ils durent donc faire un large détour pour accéder à un rare espace surélevé permettant une observation sereine et efficace, grâce à leurs lunettes de visée. Le tout sous le couvert de la végétation environnante mise à mal par le fort vent froid du coin et où il était délicat de trouver quelque chose de plus gros qu’une haie, un buisson ou un arbre rachitique.

– Trop loin pour un tir, sans parler de quatre, grommela Fred. Ils ne doivent pas se planquer dans toutes les granges, il y en a une demi-douzaine… on trouve celle qui leur sert de planque et on se met dans celle à côté ? suggéra-t-il à Célia. Ça nous donne un bon point d’observation et une planque à nous aussi, un abri…

Elle retira son œil de sa lunette, mais continuant d’observer les lieux.

– Ça me semble le plus intéressant à faire. On ne peut pas rester ici de toute façon, et plus près, il n’y a plus que des champs à perte de vue. De quoi se faire repérer trop facilement. D’ailleurs, tu vois un moyen de rejoindre une grange ? Ou on va devoir attendre la nuit ?

Fred secoua la tête.

– A moins de réussir à se glisser dans un chariot sans qu’un des paysans ne nous voie et d’espérer qu’il aille bien jusqu’à une grange et pas chez lui… Nope, vaut mieux attendre cette nuit.

L’attente leur permit au moins de déterminer avec certitude dans quelle grange se trouvaient les déserteurs. Ils ne les virent pas directement, mais tout en continuant leurs observations, ils avaient constaté qu’une seule des granges n’était pas utilisée par les paysans, qui donnaient l’impression de vouloir l’utiliser que lorsque les autres seraient entièrement pleines.

– On va rejoindre l’avant-dernière, du coup, annonça la sniper qui commençait à en avoir assez d’attendre dans le froid. Dès que les paysans sont partis, on y va.

Fred, qui se retenait de grelotter, n’émit aucune objection. Ils durent attendre bien après le coucher du soleil. La lumière déclinante était un signe naturel pour les paysans de mettre fin à leur dure journée de labeur, mais le temps qu’ils se rassemblent et prennent la direction du village, la nuit était bel et bien là. Ce fut avec le couvert de l’obscurité, que les deux Aigles parvinrent enfin à rejoindre le demi-cercle des granges. Longeant bientôt l’arrière de l’une d’elles, ils se glissèrent le plus silencieusement possible dans les herbes hautes pour entrer dans le grenier qu’ils avaient choisi comme point de chute. Ils ne passèrent pas par la porte mais par une des hautes fenêtres, l’exercice à peine difficile pour deux soldats entraînés comme ils l’étaient. La grange leur offrait bel et bien un bon abri et l’une des ouvertures du toit correspondait avec l’ouverture du toit de l’autre grange, leur donnant une fenêtre d’observation et de tir parfaite.
Célia fit signe à Fred de préparer son fusil. Comme ils le faisaient à chaque fois, ça lui permettait de s’armer convenablement pendant qu’elle lui offrait la couverture potentielle de son Héritage. Elle n’avait pas à prendre les mêmes précautions pour se préparer ensuite, avec l’aide de sa Symbiose Dormante. En plus, isolés du vent, ils ne ressentaient plus assez le froid pour qu’il en soit gênant. Ils furent bientôt tous les deux prêts pour les tirs. Deux tirs chacun, sachant que leur complicité leur permettait de savoir sans un mot qui abattrait qui, en fonction de la position des cibles.
Sauf qu’ils ne virent que trois hommes dans la grange voisine, même en attendant un moment. Trois, au lieu de quatre. Célia fronça les sourcils et se redressa sur son arme, abandonnant pour le moment l’idée de tirer. Elle se mit à observer les trois hommes, essayant de les identifier pour savoir lequel manquait. Quelque chose lui disait que c’était le Corbeau… Peut-être en route pour rejoindre les Hélians ? Ou tapi dans un coin, attendant que ses comparses soient abattus pour savoir que le camp qu’il voulait trahir l’avait retrouvé ? Célia se recula assez pour que Fred comprenne qu’elle voulait encore attendre, se mettant à observer les alentours.
Fred hocha la tête, abaissant son fusil légèrement, observant à son tour. Mais pas de trace du quatrième.

– Qu’est-ce qu’on fait ? chuchota-t-il pour Célia. S’il est déjà parti…

Pris d’un doute, il ajusta sa lunette et observa l’autre grange.

– Là, sur la table, sous la veste… une enveloppe, tu vois ? L’enveloppe est là…

Célia serra la mâchoire avant de la décontracter et de soupirer.

– C’est un Corbeau… si l’enveloppe est là, alors il est dans les parages. Il ne serait pas parti voir les Hélians sans cette garantie. Il risque trop gros. Et ces trois-là servent d’appâts.

Elle se redressa complètement, gardant son arme en main.

– Si on les abat sans savoir où il est, il risque de nous tomber dessus par surprise. C’est un Vensak’…

Elle leva le nez vers le toit de la grange.

– Il pourrait être juste au-dessus de nous s’il le voulait…
– Il est peut-être juste allé chercher de quoi manger, espéra Fred.

Mais il en doutait, surtout quand il constata l’air presque blasé de Célia sur sa proposition. Elle avait toujours peu d’affection pour la Maison Ven’Sakuraï et s’attendre au pire coup foireux de la part de l’un d’eux ne la choquait absolument pas. Après tout, le premier Noble venu de cette Maison était capable de marcher sur les murs ! L’imitant, Fred leva le nez, scrutant les poutres de la grange.
La vague d’Aura de Mort les surpris tous les deux, ouvrant des coupures superficielles sur leur peau et jetant Fred à terre, l’Art ayant un effet particulièrement néfaste sur les Khyans. Déjà, le Ven’Sakuraï frappait. Il ne s’était pas caché au-dessus mais en-dessous d’eux, accroché au plancher de leur étage. Il envoya voler leurs fusils en contre-bas. Célia se jeta sans réfléchir sur leur adversaire, lançant elle aussi son Art de Mort par Résonance. Pour lui faire cesser le sien déjà et faire éclater ses penchants agressifs et sombres, son Âme Cauchemar. Main droite déjà sur la garde de la dague qu’elle avait à la ceinture, elle visait le cou de son autre main afin de saisir son adversaire par son vêtement et l’éloigner de Fred dans l’élan, couper le contact visuel nécessaire pour un Art. Le Ven’Sakuraï se laissa projeter et profita de l’élan pour agripper une poutre et s’y accroupir, bloquant l’Art de Célia et levant la main.

– Stop !

Son ordre n’aurait probablement pas arrêté Célia s’il n’avait pas été suivi d’un cri de douleur de Fred. Le Khyan regardait ses mains avec incompréhension alors que les minuscules coupures présentes un peu partout sur son corps, saignaient abondamment, bien plus qu’elles n’auraient dû, et que chaque blessure lui faisait plus mal qu’un os brisé. Alors qu’elles étaient à peine suffisantes pour faire pleurer un enfant !

– Va…ache… siffla le Khyan, peinant à rester à genoux.
Célia se figea aussitôt, jetant un œil paniqué vers Frédéric.
– D’accord ! Arrêtez ! cria-t-elle au Ven’Sakuraï.

Elle leva les mains, la dague encore entre les doigts. Fred grogna.

– Non ! Célia, j’peux tenir, pètes-lui la gueule ! grinça-t-il.
– Est-ce que vous pouvez me tuer assez vite pour l’empêcher de se vider de son sang ? contra le Ven’Sakuraï sans arrêter ses Arts.
– Célia !

Elle ramena un visage haineux vers le Corbeau, et lui lança la dague avec la précision dont elle était capable avec une telle arme. Mais n’attendant de savoir s’il esquivait ou pas. Elle se jetait tête la première en bas de la grange et atterrissait à grand renfort de Cosmos et de prescience pour ne rien se briser et surtout pour récupérer un des fusils jetés au sol. Le Ven’Sakuraï avait également sauté de son perchoir pour retourner au niveau de l’étage, près de Fred, roulant au sol pour éviter les premiers tirs de Célia et attrapa le Khyan pour se protéger des autres. Fred essaya bien de l’en empêcher mais il était quasiment plié en deux par la douleur et n’eut pas beaucoup de succès face à l’agilité et la force hors norme d’un Noble. Le Ven’Sakuraï le tenant en bouclier devant lui, Célia ne pouvait plus rien toucher de vital chez le Corbeau, même si elle savait qu’avec son Héritage, elle protégeait Fred. Mais dans tous les cas, elle ne pouvait rien contre la douleur ni contre l’hémorragie dont souffrait son précieux binôme.

– J’ai le temps de lui briser la nuque avant que tu ne remontes, informa alors le Ven’Sakuraï. Et je voudrais bien voir si l’Héritage Elam Evir peut y faire quelque chose.

Célia se souvint alors de deux mains autour de sa tête, de l’eau qui l’étouffait et d’un mouvement sec… Non, l’Héritage Elam Evir ne serait d’aucune aide et Célia en fut stoppée net dans son élan. Elle avait son adversaire en visée, mais impossible de le toucher véritablement quand il avait Fred en barrage vivant. Elle avait beau essayer de trouver une solution, rien ne lui venait à l’esprit. Que des scénarii qui se terminaient par un Frédéric mort.

– Je … hais… les Vensak’, marmonna-t-elle entre ses dents.

Elle prit une profonde inspiration alors que la situation était bloquée. Parce que si elle lâchait l’homme de sa visée, il aurait que trop le loisir de tuer son Fred. Elle ne pouvait pas remonter à l’étage sans le faire et plus les secondes s’égrenaient, plus Fred perdait de son sang. Elle était furieuse de réaliser qu’elle l’avait laissée sans défense dans son mouvement impulsif d’en finir au plus vite avec un adversaire dangereux…. qui n’était pas plus qu’un … Héros… Elle écarquilla les yeux devant ce constat, elle se releva lentement, pour avoir l’homme bien en face, malgré l’étage qui les séparait. Elle activa alors son Distinguo avec toute la puissante dont elle était capable… Fred étant Khyan, la Symbiose ne l’affecterait pas… C’était sa dernière carte.
Elle vit le Ven’Sakuraï écarquiller les yeux et trébucher. Elle ne vit pas le Shaïness derrière elle. Elle entendit le claquement d’une arbalète et sentit un petit carreau lui entailler le bras. Elle vit Fred échapper à l’étreinte du Ven’Sakuraï et tomber lourdement sur le plancher de bois. Le carreau d’arbalète avait été imprégné d’une solution anesthésiante… Elle ne vit plus grand chose après ça.

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9 Comments

  1. Cela ne présage rien de bon…. enfin le suite le dira…
    De mon côté, pas de souci d’image et superposition depuis la mise en ligne (pas eu le temps de poster mon petit avis depuis jeudi soir ^^), cela doit dépendre des navigateurs.

    J’espère que vous passerez un bon week-end ! ^^

    • Vyrhelle

      18 juillet 2017 at 11 h 48 min

      Merci beaucoup. J’ai passé un très bon weekend. Et je m’occupe de la suite jeudi, pour qu’elle soit prête en temps et en heure 😛

  2. Super chapitre! Même si effectivement on sent que ça pue cette mission. J ai pas vu les lignes passer et à la fin je me suis dit nooooooooon!!!!!!!!!!! La suite !!!
    Et meme si j en doute j ai tout de suite pensé shainess => Sean??
    J ai hate d etre la semaine prochaine!
    Ps j ai regardé sur la boutique l autre jour mais je n ai pas vu les artbooks. J ai mal regardé ou c est pour bientôt (quand tu auras le temps).
    Ps : je veux un Fred en bonne santé et qui ronfle! Lui faites pas de mal s il vous plait « yeux de chat potté »

    • Vyrhelle

      18 juillet 2017 at 11 h 47 min

      Non, ils ne sont pas encore en ligne, je m’occupe des artbooks cette semaine. Enfin j’espère… Qui a dit que les vacances étaient reposantes ? J’ai encore plus de boulot que d’habitude T__T
      Et je ne dirai rien sur la suite *bouche cousue*

  3. J’ai lu la première ligne, j’me suis dit, ça pue!!!
    la suite le confirme…. t’as vu que ton image est superposée au texte?

    Y’a quelque chose qui me dérange dans le visage de Célia d’ailleurs… je saurais pas dire quoi exactement, mais y’a un truc qui cloche… Je pense que le visage est peut-être un peu trop lisse pour une telle expression, on s’attendrais à trouver les marques autour de la bouche et du front.

    Sinon… euh, je veux pas la suite… on passe à Sean direct, stp… xD

    • Vyrhelle

      13 juillet 2017 at 22 h 44 min

      La superposition du texte… ca doit dépendre des navigateurs. Il ne se superpose pas de mon côté. Mais j’ai essayé d’éditer. Ça le fait encore ?

      Sinon, pour le visage de Célia, je le retravaillerai quand j’aurai plus de temps. Là, je pars demain et j’ai pas eu le temps de peaufiner.

      … et la suite avec Sean n’est pas encore prête ! Donc non, on reste sur la fin d’Aphoris…

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