Le temps d'un tango

Fanfiction par Vyrhelle et A. Conroy

6 octobre 977 – partie 1

Quand Sean ouvrit les yeux, il le regretta immédiatement. Il était tellement vaseux et dans le cirage qu’il avait l’impression de ne voir qu’un grand flou lumineux. Puis la lumière se colora de taches, bleues, vertes, sur un fond toujours clair. Ses paupières étaient à peine entrouvertes et il entendait un bip répétitif et régulier qui lui vrillait le cerveau. Mais un bip qui avait quelque chose de familier… comme dans un film. Il manqua de se rendormir, de perdre à nouveau connaissance, mais un pur entêtement fit qu’il ne sombra pas à nouveau. Refermant complètement des yeux douloureux, il ouvrit ses autres sens à ce qui l’entourait.

Il écouta.

Le bip monotone, répétitif et en accord avec les battements de son cœur, qu’il sentait lui marteler les tempes…

Il inspira.

Une odeur de javel et de propre, différents produits, bétadine, crème…

Il toucha.

Des draps un peu rêches, un oreiller épais, une blouse qui le couvrait inégalement…

Il était à l’hôpital. Vivant, donc. Personne ne l’avait donc achevé, que ce soit au restaurant ou depuis qu’il était ici. Il sentit un mouvement à côté de lui, le bruit d’anneaux métalliques sur une tringle à rideau et il entendit quelqu’un parler. Sans trop comprendre ce qui était dit dans un premier temps. Il distingua bientôt une deuxième voix.

– … ses constantes ?
– … rien… impossible à dire si i… trop… mais on s…
– … prévenir …
– Non… pas encore…

Puis il y eut un silence. A moins qu’il n’ait eu une absence. Quand il souleva à nouveau ses paupières, il était un peu plus réactif. Et réceptif.

– … Lord Moonshade ? Vous m’entendez ?

Sean cligna des yeux. Puis hocha la tête, des fois que l’autre soit un peu lent. Il essaya de regarder autour de lui.

– Où suis-je ? dit-il.

Ou tenta-t-il de dire. Sa voix s’étrangla après la première syllabe. Il sentit une main ajuster le tube sous son nez qui lui amenait de l’oxygène.

– Doucement, vous revenez de loin, My Lord.

18-Hôpital_CentralLa voix de l’infirmière était plutôt agréablement douce.

– Vous devez vous poser des questions, c’est normal. Là, vous êtes à l’Hôpital Central de Phoenix. Vous êtes ici depuis trois jours, dont un dans le coma. Vous comprenez ce que je vous dis ? Clignez deux fois des yeux si oui.

Sean cligna donc deux fois des yeux. C’était stupide, normalement, c’était une fois, et deux pour non… et il avait été tenté, à chaque battement de paupières, de les garder fermées et de se rendormir. L’hôpital Central… pas de clinique privée… son père l’avait laissé à l’Hôpital Central ? Sean réaliserait bientôt que ce n’était pas la seule bizarrerie concernant son père dans cette affaire et dans d’autres. Mais pour le moment, il avait autre chose à penser.

– C’est bien, My Lord. Vous semblez retrouver vos esprits, c’est très bon signe. Le médecin est venu vous voir à votre premier réveil, mais ce n’était pas encore ça… Je suis contente que tout s’améliore doucement. Vous savez, la presse ne parle plus que de ça depuis trois jours.

Sean fronça les sourcils. La presse ? Est-ce que son père aussi avait été attaqué, et blessé ? Jamais Théodor Moonshade n’aurait laissé un scandale pareil s’étaler dans les journaux. L’explosion oui, le nom de son fils et héritier, non. Il s’agita de façon visible, dérangé à la simple idée qu’on parle de lui partout, probablement avec les pires rumeurs et spéculations. Et qui en avait entendu parler ? Est-ce que Célia… Difficile à dire depuis un lit d’hôpital, juste au réveil. Derrière ses lunettes, l’infirmière se mit à vérifier les instruments et les poches de médicaments suspendus à côté de lui. Malgré les airs stricts que lui donnaient ses cheveux noirs attachés en une courte tresse sur la nuque, elle était discrète et délicate dans ses gestes. Enfin c’est l’impression qu’avait Sean.

– Vous allez avoir du mal à parler encore aujourd’hui, l’entendit-il dire à travers cet écho qui lui déformait tous les sons. Le médecin a dit de ne pas prévenir encore vos proches de votre réveil, que vous soyez tranquille encore un moment. Surtout qu’ils risquent de vous assommer de questions et vous n’êtes vraiment pas encore en état.

La jeune femme revint vers Sean et souleva un peu le drap pour continuer son examen. Sean était bandé sur tout le torse, les bras et même les mains. D’ailleurs celles de l’infirmière étaient fines en comparaison. Et … familières.

– Les Instances aussi veulent vous parler, mais la chef de service fait en sorte qu’ils vous fichent la paix encore un moment. Ça, plus les journalistes, les gardes-du-corps et les curieux, vous avez apporté de l’ambiance dans le coin.

Sean fronça les sourcils, essayant de replacer les mains. La discussion sur ses proches et les Instances lui passant loin au-dessus, il était déjà à peine assez cohérent pour comprendre ce qu’elle disait, alors se concentrer sur plusieurs choses en même temps…

– J’ai… quoi ? coassa-t-il, voyant les bandages et sentant des douleurs sourdes.

L’infirmière lui posa une de ses mains sur l’épaule, une des rares parties non bandées.

– Tout doux, ne bougez pas surtout, lui dit-elle, avec du stress dans la voix. Vous avez été brûlé sur plusieurs parties du corps. Ce n’est pas trop profond, mais vous êtes sous antidouleur. Essayez de vous détendre et si vous voulez parler, chuchotez, ça épargnera votre gorge.

Sean frissonna sous le toucher. Il n’avait jamais été tactile, n’ayant réservé le privilège du contact qu’à une personne et une personne seulement. L’incompréhension de la situation ajoutée à ce toucher non-désiré, par-dessus le fait qu’il venait – encore – de frôler la mort le fit paniquer. Le moniteur cardiaque s’emballa alors qu’il remuait, se posant mille questions. L’explosion avait probablement brûlé ses sourcils, sûrement ses cheveux, probablement son visage. Il n’avait rien sur lui permettant de l’identifier, pas en étant sorti en tant que Shaytàn, alors comment savait-on qui il était ? Pourquoi n’avoir prévenu personne ? Était-il seulement à l’hôpital?

– C’est pas vrai, entendit-il l’infirmière s’exclamer alors qu’il commençait à s’agiter.

Elle regarda par-dessus son épaule, visiblement inquiète tout à coup. Donnant l’impression qu’elle n’aurait pas dû être là.

– Sean, je t’en prie, calme-toi, murmura-t-elle alors avec une voix plus grave et plus reconnaissable, alors qu’elle se penchait plus vers son oreille. S’ils t’entendent, je ne pourrais plus rien faire ! Du calme, c’est moi, c’est Célia.

Le cœur battant encore à tout rompre, un goût à l’arrière de la gorge qui aurait pu être de la bile aussi bien que du sang, Sean se calma à peine. Célia ? Comment ? Pourquoi ? Qui ça, ils ?

– Prouv… grogna-t-il, essayant de mieux la voir, plissant les yeux.

Elle continuait à essayer de le calmer, voyant qu’elle allait avoir du mal, elle retira les lunettes et les posa au petit bonheur sur une tablette à côté du lit.

– Pour mon anniversaire, tu m’as commandé un kit cylindre à double piston sans culasse sur mesure pour ma vieille Grande Dame. Ça te va comme preuve ? Pitié Sean, calme-toi. Je veux te sortir de là, mais faut que tu m’aides.

Elle n’aurait pas pu choisir une meilleure preuve. Même parler de Zelk ou du rubis pour Noël n’aurait pas suffi, mais le moteur ? Il n’y avait qu’elle et lui pour être au courant. Il se calma, se renfonçant contre l’oreiller, refermant les yeux.

– Célia…

Elle eut un soupir mal retenu alors qu’elle posait sa main sur le front de Sean.

– Ça va aller, je m’occupe de tout maintenant, murmura-t-elle tout bas, posant son front contre sa tempe. J’ai tout organisé pour te sortir de cet endroit et que tu te remettes loin de tout ce cirque. Mais il fallait que tu sois conscient et lucide pour être sûr qu’il ne serait pas risqué de te déplacer.

Elle se redressa ensuite et se mit à s’activer autour du lit, reprenant sa voix plus aiguë et son rôle d’infirmière.

– Vous allez être transféré cet après-midi, Lord Moonshade. Maintenant que vous êtes réveillé, on va pouvoir vous changer de service pour quelque chose de plus calme. Ce sera mieux pour vous et la suite de vos soins. Vous comprenez ce que je vous dis ?

Sean garda les yeux fermés.

– Oui.

Non, il ne comprenait pas pourquoi cette comédie, ce qui était vrai, ce qui était faux. Mais il faisait confiance à Célia. Ce qui se passa ensuite, il n’en eut pas un souvenir bien précis. Sinon que son infirmière était très souvent à côté de lui et donnait des indications à pas mal de monde, dont Sean ne connaissait pas le moindre visage. On l’avait d’abord déplacé, dans une autre chambre, puis descendu de plusieurs étages par un ascenseur. Il y avait eu aussi un long couloir avec, au bout, le brouhaha de pas mal de monde qu’on empêchait d’entrer. Puis une ambulance. Et après un moment où Sean était sûr d’avoir dormi, un autre véhicule, qui n’était pas une ambulance mais dans lequel son lit ou sa civière, il ne savait plus trop, pouvait entrer entièrement. Pour enfin, s’arrêter dans un nouveau lieu, à la faveur de la nuit. Quand il émergea vraiment, il était dans un lit et il avait bien moins de bandages, la douleur avait très largement diminuée. Il était encore sous perfusion, mais il se sentait mieux. Face à lui, deux personnes : l’infirmière avec les cheveux détachés et qui même s’ils étaient noirs avaient l’ondulation des cheveux naturels de Célia. Et elle avait à nouveau les yeux bleus, sans aucune lunette. A côté de lui, un Ven’Sakuraï d’une bonne cinquantaine d’années dont les mains avaient encore le léger éclat bleuté de son Art de Vitae qu’il venait d’arrêter.

– Sean ? demanda Célia, assise à côté de lui et lui prenant la main.

Sean l’observa, silencieux quelques instants.

– Oui, finit-il par confirmer, appréciant de ne plus avoir la sensation que du papier de verre lui frottait l’intérieur de la gorge. Où est-ce qu’on est ? Qui c’est ? demanda-t-il, méfiant, Vitae ou non.
– Atsuhiko Genzo est le médecin de famille des Avonis. Et un très vieil ami d’enfance de mon père. Tu n’as rien à craindre de sa part, il a accepté de m’aider et de fermer les yeux, répondit Célia avec sérieux. Nous sommes chez moi, à Phoenix.

Sean détourna les yeux du Ven’Sakuraï pour regarder Célia.

– Célia… Qu’est-ce qu’il s’est passé ? Je me souviens… de la chambre froide… le méthane… Blanks…

Célia tourna la tête vers le médecin qui répondit à son mouvement en saluant en silence et en quittant la pièce. Célia en revint à Sean. La chambre au style très Elam Evir éclairée par une seule vieille lampe baroque et ses cheveux noirs lui donnait une drôle d’allure.

– Bon, j’espère que tu vas pas t’endormir avant la fin, c’est un peu long… Déjà, si je suis là, c’est grâce aux journalistes.

Elle prit le temps d’une inspiration et d’une main passée avec amour sur la joue de son Shaïness et elle commença son récit.

– J’étais à quelques heures de Phœnix dans une station service quand il y a eu un bulletin spécial à la télé. Ils disaient qu’il y avait eu une explosion dans un restaurant du quartier Est. Ils disaient que le parton, un certain Blanks avait été tué et qu’un jeune Noble avait été hospitalisé en urgence, dans un état grave. Aucun nom, aucune autre info. J’allais reprendre la route quand un autre bulletin annonçait que la thèse du meurtre était avancée par les Instances et la police sur place. Que les associés, comme Théodor Moonshade, pouvaient être aussi menacés ou impliqués plus ou moins directement. Tu penses bien qu’en entendant ça, j’ai filé droit sur Phoenix pour en savoir plus.

Elle soupira et se mit à caresser doucement du pouce la main soignée de Sean.

– En arrivant, déjà, j’ai fait mon possible pour qu’on ne me remarque pas. D’où les cheveux, les lentilles colorées et les lunettes. J’ai pris un taxi pour rejoindre le centre ville. Mais impossible de savoir où te trouver. Il n’y avait pas de trace de toi chez ton père. Lui-même n’y était pas. Je n’avais aucune piste. Alors je suis allée dans un bar et j’ai regardé les informations à la télé sur l’explosion. Les rares informations qu’ils avaient y tournaient en boucle. Mais du moment où je me suis demandée si le jeune Noble blessé ce pouvait être toi, il a fallu que j’en aie le cœur net… J’ai mis une bonne journée à savoir où le blessé avait été emmené et pour trouver comment rentrer dans l’hôpital avec la horde de journalistes qui voulaient en savoir plus sur tout ça. J’ai réussi à me faire passer pour une infirmière.

La jeune femme se passa une main derrière la nuque quand, visiblement, elle était fatiguée.

– Une fois dans l’hôpital, j’ai pu te retrouver… Parce que ton père était dans le couloir avec tout un groupe de Nobles. Et ça discutait sévère, conséquences, cours du marché, retombées politiques, informations à donner ou non et j’en passe. Il est assez terrifiant quand il est pris de court, ce cher Théodor…

Son regard croisa celui de Sean et elle toussa dans son poings.

– Pardon, oui, je continue… Mais surtout, ce qui m’a poussé à agir, c’est qu’il commençait à dire qu’il était au courant de rien, qu’il ne savait pas ce que tu fabriquais là-bas. En gros, à tes mettre les retombées de tout ça sur le dos. Donc, toujours en infirmière, je t’ai approché malgré les gros-bras que ton père avait mis à l’entrée de ta chambre. Quand j’ai été un peu rassurée sur ton état, je suis repartie rapidement. Il me fallait un coup de main pour te sortir de là.

Elle soupira à nouveau.

– Parce qu’il était hors de question que je te laisse là-bas après ce que j’ai vu et entendu le jour suivant. Dans les journaux, on commençait à spéculer sur l’identité du blessé, son rôle dans tout ça. Et ils annonçaient déjà que Blanks était enlisé jusqu’au cou dans toutes sortes de trafics illégaux. Alcool, principalement, mais qui finançait aussi du trafic d’armes, un réseau de prostitution et j’en passe. Déjà que ton père a vu son nom associé à tout ça, je ne voulais pas que le tien le soit aussi. Si j’en croyais ce qu’il avait dit à ce groupe de Nobles, c’est exactement ce qu’il comptait faire pour tirer son épingle du jeu. J’ai contacté le seul médecin en qui j’avais confiance, Genzo, et je lui ai demandé de m’aider. Avec quelques faux papiers qu’il m’a aidée à rédiger, j’ai pu convaincre l’administration de l’hôpital que tu devais être transféré dans une clinique privée. Ce qui était logique, vu ton rang. Une bonne dose d’adrénaline accompagnée d’une bonne ambulance et on t’a sorti de là pour le seul endroit où je pensais qu’on ne te chercherait pas avant au moins le temps que Vitae te remettre sur pied : ici.

A savoir la maison Avonis, une demeure abandonnée depuis trois ans de ses propriétaires à cause d’un horrible meurtre. Alors que Célia était, en plus, censée être à l’autre bout du pays.

Sean accusa le coup. Son père qui était furieux, pas une surprise. Qu’il ait voulu lui mettre le fiasco sur le dos, un peu plus. Mais Théodor Moonshade devait trouver qu’il s’agissait d’une leçon pour n’avoir pu su gérer correctement le dossier qu’il lui avait confié ou quelque autre explication… Sean pouvait, peut-être, comprendre. Mais puisque Célia avait mis ce plan en déroute, rien ne lui interdisait une petite revanche, et pour ça, s’assurer que son père ne pourrait pas le désigner comme bouc émissaire serait parfait.

– Il… aide-moi à écrire une lettre… pour mon père… qui dit qu’on est… en escapade. A Endrogèn… que je serai pas rentré pour mon anniversaire…

Il lui fallait un alibi parfait pour contrer toute manigance de son père. Célia le comprit aussitôt et se leva.

– Je t’apporte ça de suite. Il y a tout ce qu’il faut au bureau.

Elle se pencha, embrassa son front et sortit rapidement. Elle revint moins de deux minutes plus tard, avec papier, stylo plume et une tablette en bois en guise de support. Elle se rassit et présenta le tout à Sean.

– Ça va aller ? Tu vas arriver à écrire ?

Sean secoua la tête.

– Non, tu vas devoir m’aider.

La lettre était joyeuse, malgré le ton quand même poli de Sean, et masquait mal qu’elle avait été écrite par un adolescent amoureux qui partait en douce avec une femme qui n’avait pas l’approbation parentale, le tout pour aller prendre des vacances loin de Fardenmor. Sean en écrivit une grande partie, Célia l’aida de temps à autre, soutenant son bras ou copiant son écriture ici et là. Le résultat final était impeccable.

– Il faut trouver Rayleigh Shaïness, il est Coureur Echo… il m’en doit une, il dira que le courrier vient bien d’Endrogèn… et s’arrangera pour le donner avec des témoins autour de mon père.

Célia soupira. Elle aurait préféré que ce qu’ils décrivaient dans cette lettre soit vrai.

– Je peux le trouver où ? Il fait nuit et ça ne serait pas une bonne idée que je tourne trop en ville à le chercher.

Sean eut un mince sourire.

– Il fait nuit ? C’est mieux, tu le trouveras à coup sûr, alors…

Il lui donna l’adresse d’un bar, les Aurores d’Acier, dans une avenue très fréquentée où elle se fondrait dans la masse. Célia le regarda un moment, puis se leva comme pour quitter la pièce.

– Sean. J’ai eu la bonne réaction, alors, tu crois ?

Sean lui fit un sourire assez tendre.

– Tu m’as peut-être sauvé la vie, tu as certainement sauvé ma réputation… comment peux-tu en douter ?

Elle eut un sourire en réponse à celui de Sean.

– Parce qu’il était question de toi. Je suis rarement lucide dès que ça te concerne… Tu m’as fait très peur dans ce lit d’hôpital, Sean.

Elle secoua la tête aussitôt, comme pour ne pas entendre de réponse.

– Je reviens vite.

Elle quitta la pièce d’une démarche rapide et Sean mit précisément deux minutes à se rendormir.

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5 Comments

  1. Corrections :

    “Malgré ses airs strictes que lui donnaient ses cheveux noirs attachés en une courte tresse sur la nuque”
    -> Malgré LES airs STRICTS que lui donnaient…
    (on ne peut pas mettre un possessif (ses) si le mot est ensuite précisé par une complétive, et ce sont les airs qui sont stricts, donc accord au masculin pluriel)

    -> “D’où les cheveux ,”
    Il faut enlever l’espace entre “cheveux” et la virgule.

    -> “il a fallu que j’en ai le cœur net”
    que j’en aie (subjonctif)

    Eh bien, je me doutais que c’était Célia bien avant qu’elle ne le confirme, mais c’est super bien joué de sa part ! Elle exploite ses nouvelles compétences sur le terrain, c’est la meilleure des formations. 😉
    Pauvre Sean, son père n’a vraiment aucune considération pour lui. Il faut absolument qu’il réagisse, pour ne pas se faire bouffer ! Je suis sûre qu’à terme il peut devenir meilleur politicien que son père, parce qu’il a moins de préjugés.

    • Vyrhelle

      19 juin 2016 at 11 h 30 min

      ( Un jour j’arriverai à faire un chapitre sans faute ! J’y crois !)
      Quant à Sean, il a effectivement un meilleur potentiel que son père. On va le découvrir dans la partie 2 qui arrive bientôt 😉

  2. “Donnant l’impression qu’elle n’aura pas dû être là.” -> “aurait”
    “Mais surtout, ce qui m’a poussée à agir” -> “poussé”

    Sean il est tout casséééééé… Maintenant faut qu’il se fasse dorloter par Célia… Dur!! xD
    Et Théodor… quand il va recevoir cette lettre!! J’espère que c’est sa tête que tu vas dessiner!! Je veux la voir!!!!

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