Le temps d'un tango

Fiction par Vyrhelle et A. Conroy

12 mars 983 – partie 2

Dans la douceur de ce matin ensoleillé, l’Hasperen se retrouva à barboter dans une eau chaude, délicatement parfumée par des fleurs et des huiles qui donnaient déjà une douceur incroyable à sa peau. Après avoir lavé et discipliné sa chevelure, elle se laissa bercer et finalement, s’assoupit dans la baignoire. La jeune servante qui s’occupait d’elle la laissa profiter, reversant de temps à autre de l’eau chaude pour que Célia n’attrape pas froid. Elle céda aussi à ses petites envies et quand Célia se réveilla, elle était toujours dans une eau divinement chaude et ses cheveux étaient parsemés d’une myriade de petites tresses. Sauf qu’elle n’était pas en état pour vraiment l’apprécier. Elle s’était encore réveillée en sursaut, le visage déformé de terreur et serrant désespérément ses doigts sur ses bras crispés. Ce ne fut que lorsqu’elle commença à revenir à la réalité et qu’elle passa une main dans ses cheveux qu’elle sentit les tresses. Mais ce n’était qu’un constat. Elle ne chercha même pas à savoir quand et qui les lui avait faites. Elle se mit en boule dans l’eau, le front sur les genoux, les mains au-dessus de la nuque et essayant de réprimer l’envie de hurler qui lui brûlait les lèvres. La petite servante ne s’étant absolument pas attendue à ça, et n’ayant pas la moindre idée de comment réagir, alla chercher la seule personne qu’elle pensait capable de savoir le pourquoi de cette soudaine réaction violente et surtout capable de communiquer avec l’étrangère. Évidemment, elle n’avait pas précisé que Célia était nue dans son bain et Meldan se retrouva un peu bête en faisant irruption dans la pièce. Malgré tout, il resta plus que sérieux en constatant l’état de la jeune femme et ne s’avança que pour s’accroupir près du bassin et passer des doigts réconfortants sur la tempe de l’Hasperen.

– Célia ? Célia, répondez-moi, vous m’inquiétez…

Elle se crispa un peu plus, mais ne bougea pas.

– Si vous saviez comme je peux les haïr…, dit-elle finalement, indifférente à sa tenue, indifférente à la situation. J’ai cru naïvement qu’en les tuant je serai libérée des cauchemars… Je pourrais avancer à nouveau malgré ce qu’ils m’ont fait. Mais je n’ai plus une seule nuit de paix. Que ces maudits souvenirs, ces horribles cauchemars… A cause d’eux !

Meldan serra l’épaule de Célia.

– Je veux aider, Célia, vraiment.

Elle ferma brièvement les yeux et quand elle les rouvrit, avec un soupir, elle tournait la tête vers Meldan, la mine déconfite et les yeux rougis de larmes qu’elle refusait de laisser encore couler. Sans un mot, elle monta sa main sur celle qu’il avait sur son épaule, montrant par là qu’elle acceptait en silence son geste et sa sollicitude.

– J’ignore ce qui peut m’aider. Frédéric arrivait à m’apaiser par sa présence, mais depuis qu’il n’est plus là… L’alcool empire mon état, les drogues n’ont aucun effet, les herbes pas mieux…

Preuve qu’elle avait tout testé durant les derniers mois.

– … c’est mon esprit qui souffre. Mon Inconscient qui ne guérit pas. Je me réveille parfois en hurlant au milieu de la nuit. Ou en pleurs au petit matin. Et j’ai froid, tout le temps si froid.

Elle ramena son visage contre ses genoux.

– Je vous ai dit que la femme derrière la légende était morte, il y a longtemps. En fait, c’est faux, elle a été détruite.

Meldan caressa doucement la peau humide.

– C’est déjà un progrès, dit-il doucement. Les morts ne reviennent pas à la vie, mais ce qui a été détruit peut être rebâti. Célia, je voudrais essayer quelque chose, me faites-vous assez confiance pour cela ?

Il y eut un silence. Puis elle soupira.

– Vu ce que je suis devenue…

Elle releva un peu la tête, restant toujours repliée sur elle-même, le regardant à nouveau.

– … je ne risque pas grand chose à vous laisser essayer. Je n’ai plus rien à perdre.

Meldan la regarda dans les yeux, une profonde sollicitude pour elle clairement visible aux fonds de son regard franc. De la compassion, oui, mais pas de pitié.

– Alors essayons. N’y voyez rien d’autre, prévint-il, avant de passer un bras sous ses jambes, trempant sa tunique sans s’en soucier, et la soulevant ensuite hors de l’eau.

Elle se retrouva rapidement enveloppée dans une serviette douce et épaisse, le regard du Kel’antan ne s’attardant pas un seul instant sur ses courbes, et il l’emmena jusque dans la chambre. Aidé de la petite servante, il troqua la serviette contre une tunique ample une fois Célia séchée. Le tout à nouveau sans le moindre geste déplacé. Puis il demanda à sa jeune assistante de prendre congé et prévenir Loteü que personne ne devait les déranger jusqu’à nouvel ordre. Il fut obéi et quand il revint vers Célia, il l’aida à s’installer dans le large hamac qui servait traditionnellement de lit chez les hutanii. L’Hasperen bientôt allongée et confortablement installée, il se glissa simplement à côté d’elle et l’invita à poser sa tête sur ses genoux. Ça n’avait rien à voir avec les avances qu’il avait pu lui faire la veille, il n’agissait pas en soupirant. Mais bien en ami soucieux de son bien-être. Il passa bientôt ses doigts dans ses cheveux, contre son cuir chevelu, en chantonnant une mélodie Kel’ à voix basse. Car il avait bien remarqué que Célia avait dormi sereinement la nuit où il l’avait veillée ainsi, près de la cabane gorani. Quant à l’Hasperen, elle s’était laissée complètement faire, même si la pudeur parfois lui avait fait cacher son corps quand il avait été à nu, lui rappelant des souvenirs pas très agréables. Mais à présent, elle était plus détendue, se laissant volontiers bercer par le mouvement lent du hamac, les doigts et surtout par la voix du Kel’antan. Elle ne savait pas si tout ça aurait un quelconque résultat, et au final en doutait, mais c’était au moins réconfortant après un énième réveil douloureux. C’était agréablement doux même. Elle ferma les yeux et se remit à revoir les lieux qu’elle venait de découvrir, leur beauté, leur calme et leur sérénité. Les sensations apaisantes la suivirent jusque dans le sommeil qui l’emportait à nouveau.

En fin de compte, elle ne fut réveillée que bien plus tard par un tiraillement dans son estomac : il était midi largement passé, le village entier bourdonnait d’activité, là, dehors, et elle était toujours lovée contre Meldan qui n’avait cessé ni de chanter, ni de passer sa main dans ses boucles rousses. Et la première chose qui s’imposa alors à elle, ce fut la voix du Kel’antan. C’était une voix grave, profonde et pourtant douce, envoûtante. Comme elle rouvrait les yeux, elle l’aurait volontiers écouté chanter des heures durant. Ce qu’au final elle venait de faire. Elle prit encore un instant à juste l’écouter avant de lentement tourner la tête vers lui, venant prendre sa main dans la sienne pour qu’il stoppe ses gestes devenus superflus. Elle ne dit rien, se contentant de le regarder mais avec une expression calme et reconnaissante. Meldan lui sourit, termina sa phrase et arrêta de chanter.

– J’en conclus que l’expérience a été concluante ?, dit-il avec un sourire, heureux que son idée fusse bonne.
– Il semblerait que oui, dit-elle dans un presque murmure. Elle ferma les yeux un court instant pour les rouvrir sur le plafond, le regard lointain. C’est un rituel secret Kel’antan ? Un chant guérisseur ? Vous avez utilisé la Résonance ?

Meldan eut un rire léger.

– Non, c’est une simple berceuse pour les enfants, sourit-il. Enfin, j’ai peur qu’en plusieurs heures, je n’ai pas juste chantonné des berceuses et vous me pardonnerez mais il y a eu quelques chants moins traditionnels lorsque je n’étais plus très inspiré, admit-il, les yeux pétillants. Au final, le principal n’était pas vraiment le chant, continua-t-il. Vous êtes une lionne, Célia, et vous n’êtes pas faite pour vivre seule. Vous avez besoin d’une meute pour ne pas dépérir, pour garder votre sommeil et partager vos jours.

Elle laissa les affirmations de Meldan faire leur chemin dans son esprit. Puis elle se rencogna lentement contre sa jambe, se repliant dans le hamac comme si elle avait froid.

– Une meute ? Mais je n’ai plus personne. Je suis seule.

Meldan passa sa main dans son dos, comme pour briser ce sentiment de solitude, et sa peau semblait brûlante comparée à la sienne.

– C’est faux. Vous avez un frère et, même si vous ne l’avez pas vu depuis un an, je suis certain qu’il ne vous a pas plus oubliée qu’abandonnée. Et puis vous m’avez moi, si vous me laissez faire. Vous m’avez dit que vous ne voulez pas d’un amant, mais que diriez-vous d’un ami ?

Elle se pelotonna un peu plus contre lui.

– Je crois… que vous l’êtes déjà, Meldan. Sinon, je ne serais jamais venue jusqu’ici. Ou bien, je serais déjà repartie. Je n’en sais rien.

Elle tira la couverture à elle.

– J’ai encore si froid…

Meldan l’attira contre lui mais il ne s’allongea pas pour se serrer contre elle, craignant peut-être de ne pas pouvoir suivre ses propres résolutions.

– Ça passera, jura-t-il. L’Hutandara n’est rien sinon chaleureuse et le froid quittera vos os avant que nous ayons atteint les Terres Sauvages, vous verrez.

La main de la jeune femme sortit alors de sous la couverture et vint lentement trouver celle du Kel’ pour la serrer avec plus de force qu’il ne s’y serait attendu. Comme si elle le retenait, l’empêchant de partir.

– Vous chanteriez encore un peu pour moi ?

Meldan opina.

– Oui, mais je fais finir par épuiser mon répertoire…, sourit-il.

Pourtant il reprit ses chants. Cela dura un moment, puis elle finit par relever la tête et en fin de compte, s’asseoir dans le hamac, la couverture sur les épaules, mais sans vraiment rompre le contact avec lui. Elle n’avait pas lâché sa main en tout cas.

– Meldan… Rien ne vous obligeait, mais merci d’avoir fait tout ça. Ça m’a fait beaucoup de bien. C’est vrai que c’est agréable de se sentir… moins seule.

Meldan secoua la tête.

– Au contraire, je ferai beaucoup pour que vous vous sentiez mieux, c’est le devoir d’un ami. N’hésitez pas. Désormais, au besoin, je suis là.

Il se retrouva alors avec une Hasperen qui vint l’enlacer et se blottir à nouveau contre lui, la tête dans le creux de son épaule, câline et fragile comme aurait pu l’être un chaton. Mais alors que le temps semblait avoir suspendu son vol, son ventre se manifesta. Bruyamment. Elle en rougit jusqu’aux oreilles.

– … euh… désolée.

Meldan rit.

– De quoi ? Notre petit déjeuner est loin, après tout. Je vous laisse passer quelque chose de plus pratique et nous allons déjeuner ?

Elle acquiesça du chef, avec un petit air un peu penaud mais aussi amusée.

– Je suppose qu’Ikti va vouloir que je passe encore une éternité à choisir une tenue… Vous n’auriez pas une option plus rapide ? Parce que je meurs de faim pour être honnête.
– Ikti vous a déposé une vingtaine de tenues dans l’armoire et je suis certain qu’il y a pantalons et tuniques parmi elles, dit-il. Voilà qui se passe vite.
– L’armoire ?

Suivant le regard du Kel’antan, Célia remarqua le meuble en question, et bougeant un peu à contre cœur, elle sortit sans précipitation du hamac pour aller découvrir les vêtements entreposés. Comme elle était seule décisionnaire cette fois, elle fit rapidement son choix : Un pantalon large et une tunique courte à manches longues se fermant en se croisant sur le devant. Elle utilisa l’armoire elle-même comme paravent et revint habillée à la vue de Meldan.

– Ça conviendra ?
– Parfait pour déjeuner et chevaucher, opina-t-il. Allons-y.

Déjeuner comme équitation se passèrent très bien et Ikti intercepta Célia alors qu’elle reprenait un bain pour se débarrasser de l’odeur de cheval et de sueur qui collait à ses vêtements.

– Toi et Heru Meldan, dit-elle en articulant, puis mimant ses deux index se collant.
– Oui, amis, confirma Célia dans un hutani hésitant.
– Non !, rit la jeune hutani très amusée en rapprochant encore ses doigts. Aquë. Ensemble.

Célia écarquilla les yeux avant de se montrer plus sombre alors qu’elle prenant la main d’Ikti dans la sienne, cachant ses doigts entre les siens.

– Non. Amis, répéta-t-elle sur un ton plus dur.

Ikti rit et haussa les épaules.

– Cenithach (tu verras). Je raison. Lav ? Pa… Pari ? Tu et moi, parier ?

Le pari

Célia serra les mâchoires, ne partageant pas du tout l’amusement d’Ikti. Elle tourna la tête pour ne plus la voir, juste le temps de ne pas la rembarrer avec une véhémence qui n’était pas méritée. Puis elle posa à nouveau ses yeux bleus sur la jeune fille.

– Non. Ce n’est pas un jeu, ajouta-t-elle en impérial, étant incapable de l’exprimer avec son maigre kel’antan.

Ikti lui sourit, ne partageant pas la gravité de Célia.

– Pas… nulda, dit-elle, mimant une expression renfrognée. Ça pas… Bas. Grave. Dessous ?

Elle secoua la tête.

– Cenithatch ! Si un cycle, toi et heru, aquë. Cadeau. Pour je !

Elle rit et se leva.

– Si pas aquë, je cadeau à toi, promit-elle dans son impérial basique. Män im. (j’ai raison)
– Très bien, répondit Célia en levant les mains. Même si je ne sais pas ce que tu entends par cycle… C’est d’accord.

Au moins comme ça, la jeune fille la laisserait peut-être tranquille avec cette histoire. Célia en profita d’ailleurs pour attraper une serviette, sortir de l’eau, se sécher et se rhabiller rapidement.

– Cycle. Année !, traduisit Ikti avant de la laisser se changer.

S’étant stoppée à enfiler une tunique sur la révélation d’Ikti, Célia eut un léger sourire amusé. D’ici un an ? Célia fut alors persuadée que la jeune fille aurait certainement oublié cette histoire de pari d’ici là. Elle termina donc de s’habiller, ayant remis pantalon et tunique ceinturée, mais ayant retrouvé sa chevelure lâche et naturelle. Elle n’aimait pas l’attacher que ce fut en chignon ou en petites tresses. Les hutanii semblaient tous apprécier les coiffures complexes et structurées, mais ils allaient devoir se faire à l’idée que Célia ne les imiterait pas. Pour le geste, elle ne conserva qu’une petite tresse derrière l’oreille gauche, qui tombait le long de son cou parce qu’elle y avait accroché un petit cristal blanc aux reflets verts qui lui plaisait beaucoup.

Elle retrouva Meldan sur l’une des passerelles. Il avait encore ses cheveux longs mouillés de son propre bain, portait un vêtement très simple et léger mais avait les bras et le cou agrémentés de toutes sortes de bijoux de cuir tressé, de perles et de cristaux du plus bel effet. Célia dut avouer que le spectacle du Kel’antan était plutôt à son goût et ne s’en cacha pas.

– Ça vous va très bien.
– Merci, mais je n’ai pas de mérite, j’ai appris il y a longtemps à ne pas contrarier Ikti ou sa mère quand elles remplissent mon armoire, dit-il, amusé.
– Je crois que je vois ce que vous voulez dire, dit-elle en regardant par-dessus sa propre épaule, comme si la jeune fille allait réapparaître comme un diable de sa boîte avec ses “aquë” et ses “Cenithatch”. Vous les connaissez depuis longtemps ? Je veux dire Heru Lotëu et sa famille. Vous semblez ici tellement comme chez vous.
– Lotëu est un cousin éloigné de ma mère, j’avoue ne pas me rappeler des degrés, s’amusa-t-il. Son fils aîné, qui a trois ans de plus qu’Ikti, sert la Griffe du Seigneur Vert. Nous nous sommes connus au Collège, et je suis resté en bons termes avec sa famille.
– La Griffe ? Ah oui, les troupes d’élites de l’armée hutani, c’est ça ?
– Exactement.

Meldan observa l’Hasperen.

– Vous avez ôté vos tresses. J’aime ce que vous avez fait avec celle qui reste.
– Merci, dit-elle en prenant la petite natte entre ses doigts. Je ne les attache que très rarement. Ne me demandez pas exactement pourquoi, mais je ne l’ai jamais supporté, depuis toute petite. En plus, je crois que ma mère adorait ma chevelure libre et la plus longue possible.

Célia eut un sourire en coin.

– Elle me tirerait les oreilles si elle pouvait voir dans quel état je l’ai mise ces derniers temps.

Meldan répondit à son sourire tout en s’appuyant sur la rambarde de corde et de bois de la passerelle.

– Chez les hutanii, les cheveux sont autant à habiller que le corps. Pas nécessairement à tresser même si c’est le plus simple, on peut ajouter des cristaux, du cuir, différents bijoux…

Lui-même avait quelques cristaux et deux plumes tressés dans ses mèches noires.

– J’essaierai à l’occasion, affirma Célia. Mais je me connais, je serai incapable de les garder plus de quelques heures avant de tout enlever.

Elle eut un air un peu désolé mais pas trop alors qu’elle imitait le Kel’ et s’accoudait à la rambarde à son tour.

– Je n’ai de toute façon pas l’intention de jouer les infiltrées. Je n’ai aucune intention de me faire passer pour ce que je ne suis pas. Et je ne suis pas hutani, c’est le moins que l’on puisse dire.

Il eut un nouveau sourire.

– Peut-être, mais je risque souvent de vous faire des suggestions. J’admets trouver vos cheveux splendides et l’envie de les habiller me démange. Quelques cristaux ici et là, verts, ou rouges peut-être, qu’on ne sache pas s’il s’agit d’un bijou ou d’un reflet…

Célia eut une réaction de surprise perplexe très marquée qui se traduisit par des sourcils froncés sur un sourire un peu crispé.

– Vous savez que vous me faites un peu peur, là ?

Ça le fit rire.

– Navré. J’ai une imagination fertile et vous avez des cheveux que certaines femmes tueraient pour avoir.

Célia eut un sourire plus marqué, un brin sarcastique.

– Ça, c’est vrai même en dehors de l’Hutandara. A Keranor, je faisais des envieuses. Et à Gora… On a déjà essayé de me tuer à cause de mes cheveux…

Elle eut une moue.

– … je vous laisserai peut-être vous amuser avec à l’occasion. Mais je vous préviens, quand j’en aurai marre, j’enlèverai tout !

Meldan rit de plus belle.

– Ah, le crève-cœur ! Mais soit.

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2 Comments

  1. Elle ferma brièvement les yeux et quand elle le rouvrit -> LES rouvrit

    Après j’étais trop prise pour relever des fautes, ou alors y’en avait pas de flagrante!!^^

    Vivement la suite!! ^^

    • Vyrhelle

      28 avril 2018 at 13 h 56 min

      Merci pour la correction. Je vais essayer de trouver quand même un moment pour faire ma (dernière) relecture. Je sais que j’en trouve toujours une ou deux petites récalcitrantes quand je publie mes chapitres XD

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