Le temps d'un tango

Fiction par Vyrhelle et A. Conroy

3 janvier 986 – part 2

C’est ainsi que plusieurs heures plus tard de ce jour de début janvier, Sean s’était retrouvé à pouvoir rentrer chez lui avec quelques dossiers sous le bras. Il savourait un moment de calme, le nez dans les pages de rapports, loin du palais, de son effervescence et avec la satisfaction du travail accompli. Jusqu’à ce que Ian débarque, sourire aux lèvres et mains dans les poches.

– Bon, on fait quoi maintenant ?

Sean haussa un sourcil.

– Tu sais que le domaine Moonshade n’est pas un lieu sûr ? La moitié de mes hommes s’attend déjà à ce que tu viennes. Enfin, si ça t’amuse…

Ian haussa les épaules avant de se laisser tomber dans un des fauteuils du salon.

– Je les ai envoyés sur une fausse piste. Et puis si je ne leur laisse aucune chance, c’est moins drôle.

Il se pencha et piocha quelques pistaches dans un petit plat sur la table basse.

– De toute façon, la Garde en a déjà arrêté quatre.
– Déjà ? Et combien ont assommé des Gardes ?, demanda-t-il en se levant pour aller chercher deux bières.

Non, mais, autant faire d’une pierre deux coups.

– Ah bah, oui, déjà ! J’espère bien déjà. Les Gardes sont quand même censés être là pour la protection du palais entier, c’est moi qui leur aurais remis les pendules à l’heure si ça n’avait pas été le cas !

Ian engloutit une pistache après l’avoir jetée en l’air.

– Mais Falcon, Mike et Samson ont eu six ou sept gardes. On voit qu’ils sont sous ta tutelle depuis plus longtemps ces trois-là.

Sean eut un sourire en coin.

– Ils ont intérêt.

Il ouvrit les bouteilles et en tendit une à Ian.

– Mais ne soit pas trop sûr de toi, mmh ? Suprême Alti, oui. Immortel, non, je te l’ai déjà dit.

Ian récupéra la bière et la leva comme pour trinquer.

– Je sais, je sais.

Il allait boire quand il s’arrêta avec le goulot juste devant les lèvres.

– Tu as drogué cette bière avant ou après que je sois arrivé ?
– Ian, allons. Tu m’as vu l’ouvrir.

Sean but une gorgée de sa boisson.

– Ce sont les pistaches qui sont droguées.

Oui, celles que Ian avait déjà mangées, oui. Le jeune roi en soupira et prit une grande lampée de bière pour la peine.

– Ok, bien joué… J’ai combien de temps ?

Sean ricana et se leva.

– Avant ? Une bonne heure. Maintenant que tu as bu de la bière ? Juste le temps que j’aille déterrer la caméra du carton où elle traîne…

Ian plissa des yeux. Et du coup termina sa bière d’une traite. Tant qu’à faire, au moins, il ne la gâcherait pas.

– Hé bien ramène-la vite ta caméra. Je vais te chanter de quoi te faire regretter ta blague, mon grand !

Alors que la drogue commençait à lui tourner les sens, Ian se mit en devoir de chanter la chanson la plus paillarde qu’il avait pu entendre dans la Fosse, à tue-tête, juste histoire que tout le quartier soit au courant. Il allait se faire prendre, tant mieux pour les Commandos, l’un d’eux serait dispensé de survival, c’était de bonne guerre…

C’était beau, l’espoir…

Ian aurait chanté avec ou sans drogue, et ce serait même fait un plaisir, comme prouvé, mais voilà, la drogue le fit pleurer à sanglots pour un rien.

– Mais ce rideau plus long que l’autre de deux millimètres, Sean, c’est triiiiste !

Ce que Sean filma, souriant. Pourtant si la drogue rendait Ian triste, elle le rendit aussi bien plus bavard que prévu. Devant le constat dramatique que ces pauvres pistaches avaient été cueillies, grillées et exposées au monde pour finir à la poubelle d’avoir été droguées, il se mit à parler d’un sujet tout à coup bien différent.

– … elle n’aurait jamais dû te recontacter. C’était le deal. Elle a triché.

Sean fronça les sourcils alors qu’il arrêtait déjà la caméra.

– Deal ? Ian, qu’est-ce que tu as fait ?, demanda-t-il, ayant une idée de ce qui allait venir.

Ian grommela en se laissant tomber au sol, pour s’asseoir adossé à l’assise du canapé.

– Je lui ai dit de partir quand elle est venue au palais pour te voir… Que si elle revenait vers toi, elle réussirait qu’à te perturber et à te faire tuer.

La tête de Ian dodelina et il se remit à pleurer en silence.

– J’ai menacé de la tuer si elle le faisait, Sean. Qu’à choisir entre elle et toi, je n’aurai même pas hésité. Et elle est partie en acceptant ce deal… Elle pleurait mais elle est partie.

Sean soupira, il s’y attendait. Il savait que, si lui avait mal accusé le coup de sa séparation avec Célia, Ian en avait voulu énormément et exclusivement à l’Hasperen.

– Quand ?, demanda-t-il, essayant de replacer les événements.

Ian eut une mine boudeuse en essayant de rassembler ses souvenirs, peu aidé par son état.

– C’était en automne, je crois.

Il se frotta le nez et renifla peu élégamment, le front ensuite posé sur son genou.

– C’était le deuxième automne après son départ. Elle devait retourner dans la Fosse. Avec l’idée de s’y faire tuer. Elle était toute cassée ta Célia… J’pouvais pas la laisser revenir. Vous auriez été encore plus malheureux tous les deux.

Sean soupira.

– Tu es un emmerdeur, Ian, et tu fourres toujours ton nez où il ne faut pas.

Il se leva, soulevant le Suprême Alti qui se sentait somnolent, jusqu’à ce qu’il se vautre sur le canapé.

– Merci, abruti, soupira le Kristaris de Métal en secouant la tête.

Merci parce que s’il avait revu Célia à cette époque… ils n’avaient pas vraiment changés, ni elle, ni lui. Et dans un état d’esprit pire qu’avant, il était fort probable qu’ils auraient tout empiré. Ils se seraient détruits définitivement. Il y avait peut-être eu un moment où il aurait pu retourner vers Célia et que ça marche. Mais ce moment était passé depuis longtemps, et un autre avait su profiter de l’opportunité. Célia Avonis et Sean Moonshade étaient deux entités distinctes, à présent. Sean laissa quand même échapper un long soupir puis, laissant Ian au rez-de-chaussée, à la merci de Mike ou de Falcon ou du premier arrivé, il remonta dans sa chambre. Il avait un carton, déballé pour trouver la caméra, empli de vieilles photos à ranger et à oublier.

Sa petite carte

Sauf qu’il y avait à présent une carte. Une petite carte aussi neutre que possible mais belle et bien réelle. Et qui, si elle avait soulevé des questions au matin, en soulevait toujours à présent. Pourquoi Célia reprenait contact ? Parce qu’elle l’avait croisé à Phœnix et qu’elle se montrait polie ? Ou voulait-elle vraiment renouer avec lui ? En tout amitié, à l’évidence, puisqu’aussi difficile à admettre que ça ait pu l’être pour Sean, elle semblait très heureuse de sa grossesse et de son mariage. Restait donc à savoir s’il voulait de cette amitié.

En bas, Il y eut des cris de protestation de Ian alors que plusieurs des Commandos lui tombaient dessus. Quelques coups s’en suivirent, un début de bagarre, de la casse et un Ian qui réussit à filer malgré son état, aussitôt suivi par ses poursuivants. La maison Moonshade retrouva alors son silence habituel.

Sean soupira, tournant la carte entre ses doigts. Finalement, il la rangea dans le carton avant de se rendre au garage, soulevant une bâche pour enfermer la boîte dans un coffre, le métal rouge sombre de la carrosserie luisant légèrement avant qu’il ne rabatte le tissu noir dessus. Il était Duc d’Umbras, Maître des Secrets et bras droit du Roi, fondateur et Commandant des Commandos, et une bonne demi-douzaine d’autres choses. Vivre dans le passé ne lui ressemblait pas, et maintenant qu’il avait la dernière clé, le dernier élément qui lui manquait… qu’il savait pourquoi Célia n’était jamais revenue vers lui… Il devait passer à autre chose.

Ian ne réapparut que plusieurs heures plus tard, en fin d’après-midi. La drogue ne faisait quasiment plus d’effet, mais le Kristaris de Métal n’avait pas une mine des plus réjouies. A nouveau les mains dans les poches, débraillé, il était entré dans le salon via les grandes portes fenêtres qui menaient au jardin.

– Sont pas encore au point tes hommes, Sean, marmonna-t-il sans grande conviction.

Il semblait ne pas vouloir s’avancer davantage dans la demeure, mal à l’aise. Sean haussa les épaules.

– Et après des mois à se croire les meilleurs, pour certains, ça leur fait du bien. Comment tu te sens ? Pas d’effets secondaires, tremblements, suées ?
– Non, juste l’impression que tu as toutes les raisons du monde de me faire la tronche pendant plusieurs mois. Mais sinon, je vais bien.

Il soupira en fourrageant sa courte tignasse blonde.

– Mais je ne suis pas désolé, Sean. J’ai fait ce que je devais faire.

Il avait à peine fini sa phrase, que ses yeux s’écarquillèrent et que son corps se raidissait brusquement. Sean n’entendit qu’ensuite le bruit de la détonation du fusil qui avait tiré.

Malgré la possibilité que ce soit l’action d’un de ses hommes, ayant pris trop à cœur l’entraînement, Sean se jeta en avant, proche du sol, pour traîner Ian derrière un canapé et observer les dégâts.

– Ian ?

Ian grimaça, visiblement souffrant d’une douleur bien réelle. Sean sentit ce liquide chaud et poisseux très caractéristique couler sur ses doigts alors qu’il avait passé sa main dans le dos de son Roi. La balle n’était pas ressortie et avant que Sean ne puisse réagir plus avant, le salon se transformait en champ de bataille. Toutes les vitres puis tous les meubles se mirent à voler en éclat sous les impacts de ce qui étaient sans l’ombre d’un doute les tirs de plusieurs fusils mitrailleurs. Une vraie fireshower comme disaient si bien les élysians.

Le Grand Lai d’armure des Kristaris de Métal recouvrit Sean alors qu’il utiliserait l’Hasperen pour lui et pour Ian, ne quittant leur abri de fortune que pour traîner la table basse d’un bois riche et solide jusque devant eux, en protection supplémentaire.

– Ian, tu peux bouger ? Je sens que ce n’est que le hors d’œuvre, grinça-t-il.

Le Suprême Alti répondit en opinant, grimaçant toujours mais se concentrant déjà sur ce qu’il percevait de sa blessure. Il put constater que son corps hors normes commençait déjà à se soigner.

– La balle est toujours… Ça va être le cirque pour l’enlever, je sens, rit Ian sans grande conviction.

Les tirs cessèrent alors, laissant poussières des murs éclatés et copeaux des meubles retomber lentement dans une atmosphère lourde et trop silencieuse. Sean opina.

– On ira voir Lee. Pousse-toi.

Il écarta juste assez le canapé ruiné pour révéler une cache secrète abritant un large sac de sport, contenant plusieurs armes à feu et autres petites joyeusetés comme des menottes, des grenades, du gaz… Il avait des caches de ce genre dans toute la maison. Il saisit deux pistolets semi-automatiques, plusieurs chargeurs, et en donna d’autres à Ian.

– Prêt à recevoir des doléances musclées ?

Une nouvelle salve de tirs automatiques répondirent en lieu et place du blessé qui se replia sur lui-même dans un réflexe de protection.

– Je crois que je n’ai pas trop le choix, là, dit finalement Ian en saisissant une des armes à portée de main.

Sean gronda et jeta une ceinture d’explosifs sur son épaule avant de pousser le sac et ses grenades vers Ian.

– Tire à vue.

Il était parti traquer leurs assaillants plutôt que d’attendre, n’ayant jamais apprécié le rôle de proie. Il utilisa la télépathie pour rameuter les Commandos puis métallisa son corps avant de se téléporter via Résonance. Ian aussi s’était recouvert à présent de sa carapace métallique et il s’était assez redressé pour pouvoir tirer. Mais très limité dans ses mouvements par sa blessure, il dut se contenter de rester dans son abri de fortune en comptant sur l’efficacité de Sean. Le Démon, lui, se rendit dehors, aussi silencieux et invisible qu’une ombre, remontant les tirs, prêt à tomber telle une colère divine – ou plutôt démoniaque – sur les responsables. A première vue, il n’y avait que deux hommes. Un excité de la gâchette qui tirait au fusil mitrailleur quasi sans discontinuer, alors que le deuxième lui fournissait les munitions nécessaires au massacre en bonne et due forme, de la façade de la maison autant que de l’intérieur du salon. Vêtus de noir dans une mode Kristaris de Métal on ne peut plus classique, ils ne donnaient pas cette impression de tueurs à gages professionnels. Pas keranoriens ou élysians en tout cas. Sean s’en moquait pour l’instant : il tira huit fois : quatre balles par homme, deux par épaules, pour contrer une possible Résonance Inconsciente et exploser omoplates et têtes d’humérus, sectionner les tendons et les rendre incapables de tirer. Si ça fonctionna sur le chargé des munitions, le projetant au sol avec des hurlements sans équivoque sur son état, le tireur se contenta de changer sa position et pointer le canon de sa mitraillette en direction de Sean. Il se remit à tirer comme un forcené. D’un nouveau coup de téléportation, Sean était derrière lui, sa main se refermant sur sa nuque, projetant sa tête en avant pour aller rencontrer le canon de sa propre arme lourde, sans pour autant chercher à le tuer. Le tireur, à la carrure digne d’un gondomarien pure souche, utilisa une charge de Résonance pour encaisser le coup avec le sourire et dans le même mouvement, se libéra de la prise de Sean d’un puissant coup de coude dans les côtes du Kristaris de Métal. Son mouvement et sa posture rappelaient d’ailleurs davantage un style de combat élégant, fluide comme celui des Hasperen, que comme celui, plus brutal, des Kristaris de Feu.

Sean ignora la douleur du coup, aidé de son armure de Grand Lai, et lâcha son pistolet vide, tirant de l’autre et prenant une dague dans sa main libre, attaquant l’homme avec quelque chose de frénétique, le poussant à esquiver les coups de dagues en direction des trajectoires des balles, et vice-versa. L’homme esquivait ce qu’il pouvait, mais loin de chercher à reculer, il usait et abusait de sa Résonance pour ne pas se retrouver couvert de blessures. Avec toujours cet énervant sourire aux lèvres qui trahissait bien que les actions de Sean ne le contrariaient pas plus que ça. Plusieurs coups de dague entaillèrent la peau, dont deux fois très profondément et l’homme ne reculait pas ni ne cessait de sourire, alors que son binôme, lui, était depuis longtemps inconscient au sol. Sean savait que les Commandos ne pouvaient pas être très loin, qu’ils mettraient Ian à l’abri en premier mais le sourire agaçant de son adversaire le faisait tiquer.

**Ian, tu t’en sors ?**, vérifia-t-il d’un coup de télépathie, avant de balancer un bon coup d’ondes de choc.

L’ennemi plia, s’immobilisant sous la déferlante de Résonance, mais conservant son sourire, même s’il était plus crispé.

– Avec les salutations de l’Impératrice, réussit à articuler l’Hasperen avec un accent gorani très prononcé.

Aucune réponse du côté de Ian. Le coup de poing que donna alors Sean avait le potentiel de  pulvériser le crâne de l’homme. Les suivants tout autant. Et comme il fut impossible de tous les contrer d’une charge de Résonance, Sean abandonna bientôt derrière lui un cadavre sanguinolent et un homme évanoui. Non sans avoir brisé les deux tibias de ce dernier, le Démon inquiet s’était téléporté jusqu’au salon.

La grande pièce était un champ de bataille sans nom où deux Commandos se débattaient avec quatre autres hommes en noir, les empêchant d’approcher d’un Ian inconscient au sol. Sean fit feu, tirant dans le dos des hommes en noir, tout en envoyant une nouvelle onde de choc harmonique pour déconcentrer les goranii. Il n’y avait pas beaucoup de Seigneurs pour résister à une telle débauche d’énergie sans en être affecté. Qu’ils soient goranii ou keranoriens. Tous se retrouvèrent à mettre au moins un genou à terre, même avec leur propre Résonance en barrière. Mais les Commandos avaient pourtant un atout : Sean leur faisait subir ce traitement régulièrement et ils prirent l’initiative sur leurs adversaires. Quelques coups et ils n’étaient plus que deux à pouvoir encore combattre. Sean brisa la nuque du premier et laissa le dernier à ses hommes, s’agenouillant à côté de Ian pour voir son état. Le Roi ne présentait aucune blessure supplémentaire, aucun coup en plus. Même la perte de sang ne semblait pas si conséquente. Restait qu’il était immobile et sans réaction.  Sean le fit rouler sur le ventre, pour observer la blessure originelle qu’il n’avait pas vue. Il ne faisait absolument aucune confiance en l’analyse de Ian sur son propre état. Il constata un impact de balle, net, unique, un tir parfait qui avait atteint le milieu du dos dans un angle qui laissait craindre pour les organes internes. Surtout, qu’il n’y avait aucun impact de sortie. Sean était sniper : une telle précision, avec une balle qui restait à l’intérieur… C’est que c’était voulu ! Le Démon gronda.

– Dehors !,  ordonna-t-il à ses hommes qui avaient achevé le dernier gorani. Il y en a deux dans le jardin. Sortez-moi ceux-là, sécurisez celui qui est vivant, fouillez-les. Je recherche un antidote. Et je veux des réponses. Falcon, contacte Lee, de toute urgence. Exécution !

Une fois seul, il essaya d’examiner plus en détail la blessure de Ian. Peut-être estimer la profondeur à laquelle s’était arrêtée la balle, si son angle d’entrée permettait d’évaluer la gravité des blessures… Mais n’y parvenant pas, il ne s’acharna pas. Fermant les yeux, il utilisa le Lai de vie pour maintenir Ian stable, profitant de l’infime moment de connexion entre son âme et celle de Ian pour savoir précisément ce qui clochait.

Le cœur.

<- Chapitre précédent            Suite du chapitre ->

12 Comments

  1. On s’ennuie jamais avec ces deux là!! Ian, dangereusement insouciant, je vous jure, je suis surprise que Sean ne soit pas déjà chauve de s’en arracher les cheveux….

    Et l’expression de Sean sur cette image, à fendre le cœur. Il y’a juste son œil qui me gène un peu, l’iris me semble un peu trop grosse… mais rien de bien méchant.

    • Vyrhelle

      28 juin 2019 at 1 h 42 min

      Je suis d’accord, y’a un truc sur cette image mais j’ai pas eu le temps de la corriger.
      Je le ferai quand j’aurai fini mon album et que j’aurai à nouveau plus de temps libre. Là, j’ai plus trop de vie XD

  2. Ouhhh cela sent le coup dur et dramatique pour notre adorable duo de choc d’amis… s’en compter l’aveu au sujet de Célia pour rajouter une touche de mélancolie et regret…
    C’est vrai que les fins de livres ne sont jamais bon signe pour ces personnages qu’on adore suivre dans leurs aventures… je sens qu’on va en avoir une nouvelle fois la preuve ! Faut qu’on prépare la boite de kleenex encore ? ^^

    • Vyrhelle

      28 juin 2019 at 14 h 58 min

      Pas pour la fin de ce chapitre. C’est vrai qu’avec cette coupure, on peut se poser la question…
      Bon, oui, les kleenex seront nécessaires plusieurs fois encore dans l’histoire de Tango, mais promis, pas la semaine prochaine XD

  3. Non !Ian !
    Mais là c’est sûr, y’a une taupe ! Sinon, comment auraient-ils sût que le roi était trop occupé à faire mumuse avec ses gardes pour être protégé.
    Bon, j’ai lu les commentaires, et Ian a pas l’air trop en danger… Sinon s’aurait été une sacré semaine à préparer les kleenex et le deuil…
    Rah, satané Gorani…
    Sean va chercher le fin mot de l’histoire jusqu’en Enfer s’il le faut !
    Ce qui me fait penser, on sait toujours pas qui et pourquoi papa Avonis a été tué !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

© 2019 Le temps d'un tango

Theme by Anders NorenUp ↑