Le temps d'un tango

Fiction par Vyrhelle et A. Conroy

Mars 985

L’Arbre de Jhāada était toujours aussi phénoménal et même s’il n’aimait pas vraiment y vivre, Meldan souriait, heureux d’être revenu. Célia était nettement plus mitigée. Du moins, inquiète alors qu’elle tenait Athina dans ses bras et surveillait les alentours avec attention. La beauté de l’endroit et la perspective de revoir sa belle-famille n’ôtait en rien certaines menaces qui pesaient sur elle, et certainement plus réelles à présent que la rumeur qu’elle était Hasperen avait dû faire le tour du palais entier. Elle pressait le pas pour rejoindre les appartements impériaux au plus vite et enfin se sentir en sécurité dans ce seul havre de paix, libre de tout intriguant. Près de l’immense lit-nid d’oreillers de Meldan, un berceau avait été… non pas installé, mais poussé, littéralement grandi depuis le bois de l’Arbre. Un lit qui pulsait et chanterait autour d’Athina pour bercer son sommeil. Célia en resta assez dubitative, mais confiante, elle déposa Athina dans l’étrange berceau.

– Meldan, tu es sûre que c’est une bonne idée de l’exposer ainsi à la Résonance ? Elle n’a qu’un mois.

Pendant ce temps, Athina ne protestait pas et continuait sa découverte du monde, studieuse et attentive, en tétant ses doigts, tout à fait satisfaite de son nouveau lit. Meldan enlaça sa femme.

– Ça n’est pas exactement la Résonance, tu sais, plutôt… la vie, son essence accentuée et rendu perceptible par la Résonance. J’ai eu un berceau similaire, Lathiana également, et tous les enfants nés dans l’Arbre…
– Je comprends, dit-elle quand même toujours un peu perplexe. Mais je suis moins habituée que toi à ce genre de manifestations un peu hors norme de la nature.
– Au moins, ça n’a pas l’air de déranger notre joli trésor, fit la voix d’un certain Écho qui entrait dans la pièce.

Célia vint au devant de lui et l’accueillit d’un baiser tendre et chaleureux.

– Je suis heureuse de te voir enfin, Mìrëilin. Je suis sûre que tu es impatient de la voir.

Mìrëilin l’embrassa mais déjà, son regard cherchait Athina et il s’approcha du berceau.

– Elle est…

Il la souleva dans ses bras, admiratif, conquis depuis sa naissance mais ne faisant sa rencontre que maintenant.

– Parfaite. Bonjour, Athina, sourit l’Écho en posant un baiser léger sur le front de la petite fille.

Conquis

Elle émit un léger gazouillis, ravie alors qu’elle attrapait deux belles mèches des longs cheveux noirs à pleine main. Les porter à la bouche lui semblait une excellente idée. Célia vint aussitôt à la rescousse.

– Ah oui, il faut faire attention à ça. Au moins, elle a l’air de t’apprécier. Elle est loin d’être aussi enthousiaste avec tout le monde. Chez Lotëu, elle ne s’est pas montrée très avenante.

Mìrëilin qui pensait savoir ce qu’était tomber amoureux en rencontrant Célia, voilà qu’on lui prouvait qu’il avait tort. Et le coup de foudre fut réciproque. Athina semblait tout à fait à son aise dans les bras de son deuxième père et elle prit même le parti de bailler à s’en décrocher la mâchoire pour se caler ensuite doucement contre lui, les paupières lourdes. Célia s’approcha de Meldan et se lova contre lui en savourant le spectacle attendrissant du duo face à eux. Athina qui ne dormait pas beaucoup s’était déjà endormie tout contre Mìrëilin.

– Elle t’adore, dit-elle avec un visage empli d’amour et de tendresse.

Mìrëilin sourit avec douceur.

– C’est réciproque. Vous me pardonnerez de l’accaparer pour l’heure qui vient ?, demanda l’Écho.

Meldan embrassa la tempe de Célia.

– Évidemment. Ça me laisse le temps de nous délasser un peu, avec Célia. Figures-toi qu’Athina ne supporte pas la voiture, aussi ça a été équitation depuis le village de Lotëu.
– Elle sait déjà ce qu’elle veut et ne veux pas. Ça promet pour la suite, ironisa Célia dans un demi-soupir. Mais j’avoue que je ne suis pas contre un peu de détente. Voire une sieste. Je suis épuisée.

Elle ne fut pas longue à trouver le lit de Meldan particulièrement attirant. C’est que Célia avait bien envie d’imiter sa fille qui dormait déjà. Les appartements furent donc très calmes alors que Meldan tenait contre lui une Célia endormie dans leur lit, et que Mìrëilin s’était installé dans un fauteuil avec Athina, les deux parfaitement satisfaits de servir d’oreiller aux deux femmes de leur vie.

Quand Célia se réveilla, elle découvrit assez vite qu’une garde-robe confectionnée à son intention avait été déposée dans les appartements de Meldan. Un présent de Lathiana et de sa camériste. Elle se changea donc et pour la première fois depuis son accouchement, elle se sentit enfin femme, plus seulement mère, tandis que Meldan s’en donnait à cœur joie sur sa chevelure. Assise sur le bord du lit, à discuter avec son époux, qui ajustait un cristal ou deux, et avec un Mìrëilin, indécrochable d’une Athina qui avait aussi été changée pour une mode hutani, quand Lathiana fit son apparition, ils étaient le tableau touchant d’une famille unie mais aussi de haut-rang hutani. Lathiana eut un sourire ravi en les voyant ainsi, se dirigeant vers Célia d’abord, pour la saluer, avant d’aller s’émerveiller sur sa nièce.

– Une version féminine de Meldan, ciel…, s’amusa-t-elle.

Cela fit rire Célia.

– Avec des penchants de plus en plus marqués à avoir pas mal de mon caractère. Prometteur, hein ?
– Très, rit la  reine. Elle est adorable, Célia. Je suppose que Meldan est responsable d’avoir réussi à placer un petit cristal dans des mèches pourtant si courtes et fines ?

Célia regarda sa fille puis Meldan, un sourcil levé.

– Tu n’as pas pu résister, hein ?
– Non, je n’ai pas pu. Je la conditionnerai aux coiffures hutanii dès l’enfance, crois-moi !, plaisanta-t-il.
– Fais quand même attention qu’elle ne puisse pas les mettre à la bouche, d’accord. J’aurai peur qu’elle les avale, ou pire.
– Meleth nîn, il faudrait encore qu’elle soit capable de les attraper. Quand elle le pourra, elle aura déjà les cheveux assez longs pour que je les tresse de façon plus poussée et donc sans risques.

Il embrassa Célia.

– Tu t’inquiètes déjà.

Elle en eut le rouge aux joues en détournant le regard comme si elle avait été prise en faute.

– Oui, c’est normal, non ? Je suis sa mère, c’est mon rôle.

Elle sentit le regard volontairement insistant de Meldan sur elle. Étrangement complété par celui de Mìrëilin… Ils trichaient !

– Bon, d’accord, je vais essayer de moins la couver, ça vous va ?
– Oh, je ne m’attendais pas à autre chose, meleth nîn.
– Tu n’as pas vraiment de quoi te moquer, souligna Mìrëilin. Qui couvait Célia lorsqu’elle était enceinte ?

Au point de fuir quand sa tendance à la couver durant sa grossesse et sa tendance à elle à en avoir marre étaient devenues complètement incompatibles. L’Écho le savait que trop bien, puisqu’il avait dû échanger sa place de prince à Jhāada pour celle de futur père à Froidroche pendant plus d’un mois pour calmer la situation. Il avait d’ailleurs profité de l’occasion pour récupérer le gwaedh sigil de Célia, et le précieux collier de fiançailles trônait à présent au cou du mannequin de soie sur lequel s’affichait déjà une certaine robe de mariage. L’Écho semblait aimer s’entourer de ces œuvres d’art qui constituaient un lien tangible entre Célia et lui…

– Ah ! Merci Mìrëilin ! Je couve donc Athina si j’en ai envie et ce sera elle qui pourra seule me dire si elle en a marre ! Voilà, c’est dit !

Meldan haussa un sourcil vers son Écho.

– Tu prends toujours son parti, s’amusa-t-il.
– Évidemment.

Lathiana était très, très attendrie.

Lors du repas du soir, Gazill put faire la connaissance de sa cousine, après avoir présenté des excuses en bonne et due forme à Célia.

– Je suis navré, je ne pensais pas qu’il le prendrait si mal, j’ai juste voulu poser des questions sur les autres Castes et…, s’excusa le jeune garçon.

Célia prit une seconde pour comprendre où le jeune héritier voulait en venir, puis se rappela de la cause du départ de la rumeur la concernant. Elle eut un sourire chaleureux.

– Tu n’as pas à t’en vouloir Gazill. Je ne t’en veux pas parce que tu ne pensais pas du tout à mal. Mais maintenant tu sais qu’on ne peut pas parler de tout à n’importe qui. Certaines personnes prennent mal certains sujets ou informations. Et c’est tout un art de savoir ce que l’on peut dire et ne pas dire.
– Je commence à l’apprendre, mais je viens tout juste d’entrer au Collège…

Il se pencha sur Athina.

– Elle est vraiment toute petite et elle ressemble beaucoup à oncle Meldan. Elle n’a qu’un prénom, alors elle est Kel’antan ? Ou c’est trop tôt ? Quand est-ce qu’on sait, d’ailleurs ? Un de mes magisters dit que, s’il y avait un ancêtre, même lointain, d’une autre Caste, parfois, il peut arriver que le bébé soit d’une Caste totalement différente de celles de ses parents. C’est possible ?
– C’est effectivement tout à fait possible. Mais c’est de plus en plus improbable au fil des générations. Une longue génération de Seigneurs d’une même famille ont rarement ce genre de surprise. Quant à ta cousine…

Célia tourna son visage vers la petite puce qui monopolisait toujours les bras de Mìrëilin.

– … on saura petit à petit. C’est à peu près à ton âge que l’on est sûr de la Caste d’un enfant. Mais parfois, on peut le deviner avant. Je t’avoue qu’Athina montre déjà beaucoup de côtés Kel’antan. Donc je n’ai pas senti le besoin de lui donner un deuxième prénom. Elle est encore toute petite, laissons-lui le temps de grandir. Je réfléchirai plus avant à la question si elle manifeste un jour des particularités plus Hasperen.

Gazill fronça les sourcils et se concentra mais soupira.

– Je ne peux pas encore voir son Totem, c’est dommage.

Meldan sourit.

– Oh, c’est vrai que tu ne la vois pas, non plus, Célia, se souvint-il.

Célia inclina la tête sur le côté, visiblement très perplexe.

– Vous pouvez connaître le Totem de quelqu’un rien qu’en le voyant ?
– C’est l’apanage des Altii Kel’antan, répondit Lathiana.

Mìrëillin sourit.

– Narmissë nîn.

Célia réussit le tour de force de paraître surprise et blasée en même temps.

– Louve ? Vous voulez dire qu’Athina… ?

Elle regarda sa fille.

– Elle a le loup comme totem ?
– Un mélange assez… amusant de ta lionne et de mon merle. Un félin et un oiseau pour donner un canidé… il ne manque plus qu’un poisson, s’en amusa Meldan.
– Ne rigole pas, tu parlais pas d’en vouloir un deuxième ? Le poisson est peut-être pas à exclure, ironisa-t-elle très ouvertement. Bon, notre petite puce d’amour est une louve… Déjà, vous auriez quand même pu me le dire avant… Et ensuite, ça implique quoi de particulier ? C’est un animal que je connais assez mal. Il n’est pas facile d’en rencontrer à Trapeglace et même à Froidroche, où il y en a quelques meutes, je n’en ai jamais vu que de loin.

Elle eut droit à une rapide leçon sur le loup avant que Lathiana ne juge utile de rappeler que les Totems étaient parfois des guides, certes, mais que de nombreux Kel’antan n’avaient rien à voir avec leurs animaux Totems, tout dépendrait de la proximité d’Athina avec le sien.

– … il n’empêche que ça explique peut-être déjà un peu certaines de ses réactions, intervint Célia. Regarde chez Lotëu, elle n’a pas aimé être avec des gens qui n’étaient pas de sa famille, de ceux qu’elle considère comme sa meute ? Mais bon, pour le moment, j’avoue que je vais trouver amusant de voir si elle est à l’image de son totem ou non.
– C’est normal, je pense que tu ne seras pas la première mère à le faire, précisa Meldan.
– Non, sourit-elle, je ne dois vraiment pas être la première. Je pense que toutes les mères ont dû le faire dès qu’elles connaissaient le totem de leur enfant.

La soirée continua sur une ambiance tout aussi détendue et agréable, donnant même à Lathiana l’occasion d’oublier un peu qu’elle était Reine. Meldan avait ce don depuis toujours, mais Célia et Athina ne faisaient que renforcer cette sensation qu’elle était une femme presque comme une autre. Et elle devait avouer qu’avoir Athina dans les bras lui donna très envie de goûter à nouveau aux joies de la maternité. Elle en parlerait peut-être à Lunomëràn…

En attendant, après une nuit de retrouvailles avec Mìrëilin, c’est justement Lunomëràn que Célia alla voir en milieu de matinée, alors qu’Athina s’était enfin endormie.

– Bonjour, majesté, le salua-t-elle en s’inclinant.

Le Prince Consort était évidemment dans la grande bibliothèque du palais mais, miracle parmi les miracles, Célia le vit alors que le Kel’antan était simplement en train de lire.

– Célia, bonjour. Que puis-je faire pour vous ?
– Pardon de vous déranger, mais je voulais savoir si vous arriviez à trouver une réponse à la question que je vous avais posée lors de notre première rencontre. Comme vous ne m’avez pas recontactée par télépathie et que je suis de retour à l’Arbre, je venais juste aux nouvelles.

Lunomëràn la regarda un long moment, pensif.

– Ah, la question sur l’existence céleste d’un fœtus de parents Altii, possiblement Hasperen, mort à trois mois de grossesse, c’est ça ?, se souvint-il. Vous me pardonnerez, Célia, j’ai l’habitude de transcrire mes réponses et qu’elles soient transmises par mes apprentis, j’ai complètement oublié que j’étais le seul à vous avoir rencontrée. Attendez un instant…

Il se rendit dans un bureau et sortit plusieurs dossiers bien rangés, avant d’en tirer un manuscrit d’une quinzaine de pages .

– Voilà. Une question fascinante, je vous l’avoue, et elle a passionné mon collègue de la bibliothèque d’Istapor ainsi que son mentor travaillant ici. Toutes les théories et hypothèses, ainsi que les références, sont là. En synthèse, j’estime qu’il est probable qu’il y ait eu naissance d’un Céleste. Bien que déterminer s’il s’agit d’un akhen ou d’un Nefer soit plus… difficile à dire.

Célia récupéra le manuscrit avec quelque chose proche de la déférence. Elle observa les quelques pages pendant de longues secondes avant d’afficher un large sourire.

– Alors il y a un “peut-être”. C’est plus que je n’en espérais. Je pense qu’il n’y a pas eu beaucoup d’akhens ou Nefers qui soient venus au monde à l’endroit et dans la période où mon enfant est mort… Du moins, toutes les autres morts d’une prison de haute-sécurité ont dû être consignées… S’il y a un Céleste de plus, alors je serai fixée. Ça vaut le coup que j’enquête plus avant, finalement.

Lunomëràn hocha la tête.

– Peut-être. Mais restez consciente que, si ce Céleste existe, il n’aura aucune mémoire ni de vous ni de rien du monde des vivants et votre paix d’esprit pourrait être source de confusion pour elle ou lui. Peut-être savoir que, s’il existe, il a sûrement trouvé une famille pourrait vous suffire ?
– Je m’en contenterai. Si Céleste il y a, nous ne sommes plus du même monde. Je pense que si j’ai l’occasion de le faire, j’enquêterai d’ici pour obtenir une certitude quant à sa survie. Si cet enfant est bien un Céleste aujourd’hui, alors tout ce que je voudrais savoir, c’est si c’est un garçon ou une fille. Je ne pourrais jamais le connaître, alors j’avoue que c’est un regret de ne pas savoir, ça le réduit à une entité mal définie. C’est frustrant. Je dois pouvoir le découvrir en le laissant en paix, non ?

Le Kel’antan opina.

– Sans doute, mais cela nécessitera un Vortex de Résonance, du temps… Un projet à réfléchir, donc.

Ça devrait de toute façon attendre qu’Athina soit un peu plus grande. Célia eut un sourire complice.

– Exactement, à réfléchir et sur du long terme. Je ne vois pas l’intérêt de me jeter dans une telle recherche en me précipitant, puisque si j’en crois mes quelques connaissances sur l’Au-delà, je pourrai même poursuivre cette enquête après ma mort. Il n’y a donc aucune urgence.

Elle marqua ensuite un temps d’arrêt en soupirant, comme si elle réalisait tout à coup quelque chose. Mais elle ne posa plus aucune question. Elle remercia le Prince Consort avec révérence et prit congé. Ce qu’elle aurait voulu savoir, c’était, dans l’hypothèse où l’âme de son bébé avait survécu, si c’était sous la forme d’un akhen ou d’un Nefer. Savoir s’il ou elle avait hérité des dons que ses parents avaient dans le sang…

Un Nefer avec Hégémonie ? Voilà qui attiserait les convoitises, non ?

C’est le manuscrit de Lunomëràn qui apporta un début de réponse, en ayant tendance à lui dire que si Frédérique avait une existence céleste, la petite âme avait de bien plus grandes probabilités d’être un akhen plutôt qu’un Nefer. Les théories étaient parfois très complexes, et on lui avait placé en références une bonne quinzaines de livres obscurs, mais l’essentiel se résumait à ça, “peut-être, si oui, sûrement un akhen”. Et cela la rassura au plus haut point. Elle préférait cette option qui promettait à son enfant mort avant de naître, une possible existence bien plus paisible. Restait peut-être à découvrir, si elle en avait la possibilité, si c’était un garçon ou une fille. Mais avec l’arrivée d’Athina la réponse à cette question se faisait nettement moins pressante. Peut-être même qu’avec encore du temps, ça n’aurait même plus d’importance. Célia referma le manuscrit et le rangea précieusement dans ses affaires avec le sourire doux et tendre d’une mère meurtrie qui commençait à être apaisée.

–  Je suis sûre que tu n’as pas complètement disparu… Alors bonne chance, Frédérique. Que ton existence céleste soit belle, dit-elle en regardant le spectacle envoûtant et mouvant de la canopée de la forêt hutani s’étendant jusqu’à l’horizon. Si tu existes bien, je te fais cette promesse que même si je ne te connaîtrai peut-être jamais, tu auras toujours une place dans mon cœur. Tu me manques parfois tellement. Ma si précieuse petite étoile…

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4 Comments

  1. Un Nefer, avec Hégémonie… voilà qui promet… :p
    L’image est juste troooop Mignonne!!! Athina est vraiment très réussie! j’adore son expression, tout!
    Je sais que les bébés sont un challenge pour beaucoup, alors je dis chapeau!

    • Vyrhelle

      7 juin 2019 at 16 h 38 min

      J’ai utilisé une référence, hein. Parce que je fais effectivement partie de ceux pour qui dessiner un bébé, c’est challenge. Mais elle me plait beaucoup ! Je suis contente du résultat 😉

      • Tu peux l’être!! Et user de référence n’en enlève aucun crédits! ^^

        • Vyrhelle

          10 juin 2019 at 12 h 57 min

          Oh, je sais bien. Mais quand j’en utilise, j’aime bien le préciser. Avec l’idée que pour avoir un meilleur rendu, j’ai préféré me baser sur une photo, la réalité, plutôt que l’imagination seule ^^

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