Le temps d'un tango

Fanfiction par Vyrhelle et A. Conroy

Mai 983 – partie 2

Quelques jours plus tard, une nouvelle cascade croisa la route du couple de voyageurs. Un peu moins haute mais tout aussi impressionnante que la précédente, Meldan tendit la main à Célia pour aller, une fois encore, observer le paysage depuis la cascade elle-même, cette fois à l’abri de branches passant juste au-dessus de la chute. Meldan avait l’expression de quelqu’un avec une idée derrière la tête.

– Célia, tu me fais confiance ?

D’abord un peu perplexe, elle finit par le regarder avec un air complice.

– Oui, dit-elle sans hésitation.

Meldan eut à nouveau son inimitable sourire.

– Alors passe tes bras autour de mon cou et, surtout, quoi qu’il arrive… ne lâche pas, ordonna-t-il.

Et une fois qu’elle se fut exécutée… il sauta dans le vide.

Célia ne hurla même pas, complètement sidérée et prise de court par la situation. Elle regardait Meldan avec des yeux emplis de panique, mais les bras littéralement verrouillés autour de son cou. Et peut-être quelques ongles un peu plantés dans sa peau alors qu’elle avait le cœur au bord des lèvres. Ils furent en chute libre pendant de longues secondes, peut-être jusqu’au milieu de la cascade, avant qu’elle ne sente les muscles du dos et des épaules de Meldan changer, bouger et, subitement, il était à moitié zoomorphé, ses bras remplacés par de longues ailes noires qui présentèrent immédiatement une résistance à l’air. Il vrilla pour éviter que le choc ne lui disloque les épaules avant de se mettre à jouer avec les courants d’air naturels provoqués par la cascade. Lors de ses entraînements, il avait vite découvert qu’il ne pouvait pas réellement voler sous cette forme mais, avec assez de hauteur et de courants, il pouvait planer et suivre un peu les mouvements de l’air. Ça ressemblait beaucoup à un véritable vol. Célia n’étant vraiment pas lourde, il s’éleva même un peu, tourna, vrilla, les grandes ailes noires frôlant sa compagne plus d’une fois, alors qu’il était clair qu’ils ne tombaient plus sans aucun contrôle. Arrivés au dernier tiers de la chute d’eau, Meldan fit un piqué pour prendre un peu de vitesse et pouvoir planer au ras de l’eau du lac en contrebas.

Outre les courants, il y avait une autre raison pour avoir fait ça près d’une cascade : l’atterrissage qu’il ne maîtrisait pas encore tout à fait. Quand la tête de l’Elam Evir creva la surface de l’eau dans laquelle ils avaient plongé, elle prit d’abord une profonde inspiration salvatrice avant de seulement commencer à réaliser ce qui venait de se passer. Elle avait le cœur qui allait lui exploser dans la poitrine et elle ne savait pas si elle avait adoré ou détesté l’expérience. Quand elle trouva Meldan du regard, elle le fixa un bon moment, l’air complètement sidéré et essayant de rester la tête hors de l’eau avec tout son corps qui tremblait.

– Tu es… complètement FOU !

Meldan éclata de rire, nageant jusqu’à elle, un bras autour de son corps pour l’aider à nager et l’autre contre sa joue pour l’attirer dans un baiser. Oui, il se doutait qu’il allait se prendre une baffe, au mieux, mais rien ne pouvait gâcher sa joie. Il avait volé, et il avait volé avec elle, lui faisant partager la sensation de liberté pure que ça représentait. Il eut droit à un coup sur le torse d’abord, histoire de mettre les choses au clair, puis une gifle pour le principe.

– TOI !, lui cria-t-elle avec un doigt furieux sous le nez.

Ce qu’il n’avait pas prévu, c’est qu’elle lui saisit ensuite les cheveux à pleine poignée, à presque lui en faire mal, tirant brusquement pour plaquer ses lèvres contre les siennes, pour un baiser aussi intense que ce qu’ils venaient de vivre. Célia ne l’avait absolument jamais embrassé comme ça. Elle était enflammée.

Meldan rit contre ses lèvres avant d’être un participant très volontaire et très motivé au baiser. Il lui fit un sourire radieux quand ils prirent deux secondes pour respirer.

Célia était toujours furieuse, fébrile et prête à lui sauter dessus. Et dans tous les sens du terme.

– C’était… c’était…

Elle en resta sans davantage de mot et elle se remit à l’embrasser sans modération. Elle ne s’était pas sentie aussi vivante depuis des années. Meldan ne se plaignait pas, pressé contre elle alors que leurs jambes s’agitaient pour les maintenir à la surface. Le léger courant créé par la chute d’eau les poussait doucement vers la berge et le Lo’k finit par avoir pied, même s’ils avaient encore de l’eau jusqu’aux épaules. Il en profita pour glisser la main qui supportait Célia jusqu’à la jambe de cette dernière, lui montrant qu’elle pouvait maintenant les enrouler autour de sa taille sans risquer de les noyer, lui offrant un peu plus de support pour son corps encore tremblant. Elle ne se fit pas prier, se serrant contre lui, alors que ses gestes comme sa posture devenaient de plus en plus révélateurs de l’envie grandissante de Célia de passer à quelque chose de plus charnel et que chaque baiser, chaque mouvement venait nourrir cette envie. Meldan la laissa faire un moment mais finit par l’arrêter, posant un doigt sur ses lèvres, écartant légèrement sa tête.

– Doucement, Célia, dit-il avec tendresse. On a tout notre temps, tu te souviens ?

Il voulait toujours qu’elle soit sûre, guérie et indépendante, avant de franchir ce dernier pas. Surprise, elle fronça les sourcils.

– Mais Meldan… Pourquoi… tu… n’en as pas envie ?

Elle semblait déstabilisée. Meldan rit et lui caressa la joue.

– Au contraire, Célia, j’en ai très envie, mais je n’en ai pas besoin, c’est un plaisir, pas une obligation. Tu es encore sous l’effet de l’adrénaline et des émotions du vol, mais souviens-toi, je t’ai dit que je te voulais complètement consentante et indépendante.

Il l’embrassa doucement.

– Peux-tu vraiment m’affirmer que tu es guérie, après deux mois ? Je ne te quitte plus, nous avons tout le temps du monde.

Elle se renfrogna assez ouvertement et se recula même assez pour ne plus être dans les bras du Lo’kindjaleph, peu ravie de la déconvenue.

– Et donc, je devrais m’asseoir sur mes envies alors que j’en ressens enfin après tant de temps… Tu me prends pour une adepte de Kéo ou quoi ?

Meldan lui envoya une petite gerbe d’eau.

– Tu n’es pas esclave de tes envies, Célia, tu vaux mille fois mieux que ça.

Elle lui renvoya son geste, lui envoyant une gerbe d’eau à son tour.

– Je n’en suis pas esclave ! La preuve, je vais aller voir ailleurs si j’y suis et te laisser barboter comme un canard.

Elle commença à remonter sur la berge, fulminant.

– Toi et tes leçons… Tu veux que je sois consentante ? Dommage, je ne le suis plus. Et indépendante, hein ? Et bien, nous allons voir ça !

Elle continua alors son chemin, ramassa une pierre qu’elle jeta vers la cascade après avoir hésité à la jeter à la tête d’un certain Lo’k.

– Je peux très bien m’en sortir sans toi ! Garde donc tes pinceaux, tes principes et dors dessus ! Parce que tu dormiras seul ce soir !

Elle entendit le rire clair de Meldan, qui l’appela.

– Célia ! Nos affaires sont en haut de la cascade, tu pars dans le mauvais sens !

Une pierre siffla à son oreille si près qu’il put en sentir le déplacement d’air contre sa tempe. Le temps que le projectile touche l’eau, Célia était déjà à entamer l’escalade de la paroi longeant la cascade, courant littéralement à la perpendiculaire des roches glissantes grâce à l’Héritage Ven’Sakuraï. Meldan sortit de l’eau et se secoua, avant de zoomorpher complètement et de commencer aussi l’ascension, volant non loin de Célia. Elle l’ignora superbement et parvint en haut sans avoir adressé un mot ou même un regard au merle. Elle rejoignit les chevaux et sans hésiter, elle monta en selle. Là, seulement, Meldan eut droit à un regard particulièrement noir alors qu’elle faisait demi-tour et quittait les lieux.

Meldan avait une sœur aînée, il connaissait les mérites de laisser le temps à ces dames de se calmer un peu. Il reprit une forme humaine et monta en selle, chevauchant derrière Célia mais à distance pendant une bonne heure avant d’estimer pouvoir à nouveau chevaucher côte à côte. Sauf qu’une Célia, ça avait la tête dure. Quand elle le perçut à sa hauteur, sa mâchoire se crispa et elle relança sa monture en avant. Oh, Meldan s’en doutait et il n’essaya pas de l’arrêter ou de lui parler. Simplement, il ne la laissa plus le distancer autant.

Le jour se mit à décliner, signal naturel qu’il était temps de s’arrêter pour la nuit. Célia le fit dès qu’elle trouva un lieu adéquat. Elle descendit de selle et commença à s’installer. Pas un mot, toujours pas un regard. Elle agissait comme si elle était seule. Ses gestes étaient empreints de l’habitude et elle ne mit pas dix minutes à être prête à partir en chasse de quelque chose pour le dîner. Pas de fusil, évidemment, et elle ne trouva aucun intérêt à utiliser l’arme de poing virtuelle qu’elle avait au fond de son sac depuis sa fuite de Kadam Hel. Trop bruyant. Une dague ferait largement l’affaire. Elle s’enfonça donc plus avant à la recherche d’une proie. Elle trouva vite du gibier, de petits animaux que Meldan avait déjà attrapé plus d’une fois pour leur dîner. Ils se déplaçaient toujours par groupes de six ou sept, largement de quoi faire pour deux personnes…

Ou une.

La dague fila en silence dans l’air et frappa une puis deux des créatures. Les autres filèrent aussitôt, mais elle avait déjà ce dont elle avait besoin. Elle revint donc à “son” campement et se mit à préparer les animaux. Meldan avait allumé un feu et la regardait faire, impassible.

– Célia ?, tenta-t-il.

Elle lui balança l’un des animaux qui atterrit entre ses pieds et retourna à sa préparation, plaçant déjà sa pitance au-dessus du feu. Meldan récupéra l’animal.

– Je vois, dit-il, prenant déjà comme un bon signe qu’elle ait chassé pour lui.

Il la laissa en paix après ça, ne sortant pas ses affaires pour dormir, visiblement décidé à veiller. Célia, elle, mangea sans se presser puis s’installa pour la nuit. Les étoiles avaient fait leur apparition dans le ciel et la jeune femme se mit à les contempler. Au bout d’une demi-heure peut-être, elle se tourna sur le côté et tenta de dormir. Pendant tout ce temps, pas un mot, pas un regard. Meldan avait respecté son silence et n’avait pas parlé non plus. Elle n’entendit sa voix qu’en s’endormant.

– Bonne nuit, meleth nîn.

Le silence fut à nouveau sa seule réponse. Célia, dans le secret de sa couverture, prit d’ailleurs très mal ces derniers mots. Il ne lui avait jamais dit ces deux mots tendres en sundarien. “Mon amour”. Elle se rencogna sur sa couche et serra les dents. Il avait fallu qu’il attende qu’elle soit fâchée pour qu’il les sorte… Elle était encore plus furieuse. Elle ferma les yeux et elle s’efforça de dormir.

Célia se réveilla au petit matin, avec l’odeur du café dans les narines. Du guram évidemment. Son premier réflexe fut de s’asseoir dans sa couche pour identifier d’où venait l’odeur. Comme chaque matin dès qu’il était question de café. Puis elle vit Meldan et détourna la tête. Elle s’étira et elle décida qu’elle était contente de cette journée qui commençait : elle avait dormi seule et sans cauchemar ! Bon, restait que le café était tentant, mais elle n’avait aucune envie d’être conciliante. Elle se mit donc à fouiller dans son sac en quête de ce qui pourrait faire office de petit-déjeuner, à savoir quelques fruits ou moins évident, quelques biscuits achetés avant de passer la frontière. Meldan se leva alors qu’il allait chercher de l’eau et sa main frôla l’épaule de l’Elam Evir.

– Bonjour, salua-t-il quand même avant de s’éloigner vers la rivière.

Célia sortit plusieurs dattes de son sac, heureuse d’avoir trouvé de quoi manger qui ne soit pas de la viande. Mais c’était un peu juste pour la rassasier. Elle allait devoir surveiller les alentours plus attentivement pendant son périple de la journée, pour espérer trouver quelque chose qui puisse varier ses menus. Un Meldan ? Ah ? Pas fait attention. Elle mangea et quand elle eut terminé, elle se frotta les mains l’une contre l’autre puis commença à plier ses affaires. Meldan revint avec leurs gourdes pleines et lui sourit en lui tendant la sienne.

– Vas-tu me faire la tête longtemps, Célia ?

Elle ajusta son sac de couchage derrière sa selle.

– Aussi longtemps que nécessaire Meldan, dit-elle d’un ton très neutre. Je ferai comme si tu n’étais pas là aussi longtemps que nécessaire. Parce que non, je ne suis peut-être pas guérie, mais je ne suis pas non plus une petite chose fragile qu’il faut couver.

Elle se pencha et ramassa ses fontes pour les jeter sur le dos de son cheval.

– Parce que tu ne peux pas me dire que je suis une lionne qui a besoin d’une meute et ensuite me dire que je dois être indépendante. Parce que je ne suis pas non plus une adolescente qui s’enflamme pour un rien, ni une femme qui couche avec le premier venu pour le premier prétexte venu.

Elle sangla le tout avec des gestes un peu secs.

– Tu l’as dit toi même, c’est mon voyage. Tu ne peux pas en dicter toutes les règles et si ça te dérange, je peux continuer mon chemin sans toi.

Meldan posa sa main sur la sienne.

– Doucement, je comprends que tu sois en colère contre moi, mais Bakkels n’y est pour rien.

Il tourna la tête vers elle.

– Et indépendante ne veut pas dire solitaire, tu sais. Je sais que tu n’es pas fragile. Mais tu as été blessée et je suis heureux de t’aider mais…

Il caressa doucement la main de Célia.

– Célia, je ne suis pas parfait. Je t’aime, mais je ne veux pas que tu m’aimes parce que je suis celui qui était là pour t’aider, mais pour moi, tu comprends ? Je ne suis pas aussi sûr de moi qu’il n’y parait.

Elle le fixa un instant, toujours froide et dure. Elle ne semblait pas avoir été touchée par les mots de Meldan.

– Ce voyage m’aide, Meldan, dit-elle pourtant. C’est lui qui aujourd’hui m’apaise et panse mes plaies, loin de mon ancienne vie et des gens qui m’ont fait du mal.

Elle eut alors un air plus détendu, un peu plus amène.

– Mais au final, maintenant, je pourrai le faire seule. C’est pour ça que j’en ai assez de tes règles et de tes leçons. Ce n’est pas ce que je veux de toi.

Elle s’approcha de lui, sérieuse et même déterminée.

– Je veux un compagnon. Pas un professeur, un guérisseur, un mentor ou je ne sais quoi d’autre. Eux, ils peuvent tous partir.

Elle soupira et ramena son visage vers la selle de son cheval, prête à monter.

– Je voulais me donner à toi, parce que je t’aime Meldan. Pas parce que je te suis reconnaissante ou  parce que j’en avais besoin. Si ça n’avait pas été toi, toute l’adrénaline du monde ne m’aurait pas jetée dans tes bras.

Elle eut un regard en coin pour lui.

– Ça n’a été qu’un déclencheur…

Elle vit enfin Meldan avec une expression nouvelle. Le Lo’k était un peu… penaud ?

– Je ne pensais pas que tu me trouvais si moralisateur, grimaça-t-il.

Elle se tourna enfin vers lui avec un air plus habituel et légèrement souriant. Plein de tendresse.

– Alors cesse d’essayer de tout contrôler ? Et surtout pas moi. Je suis ainsi, il faudra t’y faire que je suis parfois incontrôlable, vive et changeante.

Elle se rapprocha de lui et caressa son visage en le regardant dans les yeux.

– Laisse-toi aussi être simplement guidé par tes envies. Montre que tu as aussi confiance en moi.

Meldan posa sa main sur la sienne.

– J’ai confiance en toi, Célia, affirma-t-il. J’ai juste peur de te faire du mal.

Elle se rapprocha encore, se tenant à présent tout contre lui sans avoir quitté ses yeux clairs.

– Meldan, je veux prendre ce risque.

Elle vit le moment où Meldan faillit reculer, exiger d’attendre encore, car lui ne voulait pas prendre le risque d’être indispensable à Célia. Il voulait une femme, une amante et une compagne, pas un symbiote. Mais il fondit contre elle en posant son front contre le sien.

– Je t’aime, dit-il simplement.
– Moi aussi, dit-elle à son tour.

Mais très vite, un sourire absolument diabolique s’afficha sur son visage.

– Et comme j’avais raison, je peux donc enfin aller prendre mon café.

Elle le planta là et fila droit vers le feu et la cafetière qui sifflotait doucement à côté. Meldan éclata de rire et flatta l’encolure de sa propre monture.

– Ne prends pas de compagne, mon vieux, elle te rendrait fou, dit-il à l’animal avant de rejoindre Célia.

Et comme lui avait encore de la viande et des fruits, ça permettait un petit-déjeuner plus consistant. Célia ne se priva pas de piocher dedans pour étoffer son menu mais surtout prit tout son temps pour savourer son café, en se promettant en secret d’en faire une réserve dans son sac en cas d’autres épisodes de dispute à venir… En attendant, elle avait beau avoir retrouvé sa place à côté de Meldan, elle n’en appréciait pas moins la différence notable qui venait de s’instaurer entre eux avec cette petite mise au point. Elle ne se sentait plus dépendante du filet de sécurité que représentait Meldan jusque là et au final n’en savourait que davantage sa présence à ses côtés. Du coup, quand ils reprirent la route, ils étaient à nouveau côte à côte, mais surtout Célia avait un sourire éclatant. Meldan lui souriait en retour, au final heureux de l’issue de leur discussion.

– Jusqu’à ce soir, peut-être demain en fonction de notre rythme, les terres sont un peu plus hostiles mais normalement, rien de trop dangereux. Et après, je te l’avoue, je serai autant en terrain inconnu que toi.
– Alors nous aurons l’occasion de semer une graine d’Asmodée, dit-elle simplement.

Meldan lui sourit.

– Oui, ensemble.

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4 Comments

  1. si près qu’il peut en sentir le déplacement d’air -> qu'”il put en sentir
    , ni ne couche pas avec le premier venu pour le premier prétexte venu. -> ni ne couche avec le 1er venu
    Elle se reprocha de lui et -> se rapprocha

    Voili voilou!! J’aurais bien voulu voir la scène du vole au dessus de la cascade, mais ton illu est magnifique!! et ces chevaux…. rrrraaaah! trop beaux!!!

    • Vyrhelle

      3 juin 2018 at 13 h 53 min

      Merci pour les corrections !
      Et j’avoue que la scène aurait été sympa, mais je me sentais pas de la faire. Elle demandait un traitement dynamique que j’avais dû mal à appréhender. Si j’avais eu plus de temps, peut-être que j’aurais tenté le coup, mais là, j’ai pas eu le courage.
      C’est pas la première fois que je dois faire un choix entre plusieurs scènes à dessiner. J’avoue, là, je fais au plus simple.

      • Si tu le sentais pas normal… peut-être y aura-t-on droit pour l’artbook final… 😛

        • Vyrhelle

          8 juin 2018 at 11 h 56 min

          Aucune idée. Je ne sais pas encore si j’aurais le courage de faire des images supplémentaires pour le artbook. Peut-être, si y’en a vraiment que je trouve indispensables, mais comme je vais sûrement faire un seul bouquin global aux trois livres ( plutôt que plusieurs petits comme prévu au départ), ça va représenter quelque chose comme 180 images ( 60 par livre ) et ça, sans compter les crayonnés. Un pavé de 200 pages minimum, c’est déjà conséquent. Je verrai une fois les trois livres publiés en ligne et avec la maquette du artbook sous les yeux si quelques images manquent.

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